Voici un article et une vidéo suite à une interview entre monsieur Peterson et madame Newman dans qui était dans une posture féministe habituelle. Les sujets abordés était notamment celui de l'écart salariale hommes-femmes, il explique aussi pourquoi il y a un nombre plus important d'homme patron que de femmes, rien que ses deux sujets auraient rendu une féministe hystérique.

 

https://www.contrepoints.org/2018/01/25/308242-reponse-revee-a-penicaud-lecart-de-salaire-hommes-femmes

Parce que cet écart de salaire était inadmissible, il était donc du devoir des pouvoirs publics de tout faire pour l’éradiquer, en s’attaquant à ses sources premières, notamment les « retards culturels » et les « clichés sexistes dès l’enfance ».

Cette attitude volontariste du gouvernement ne semble pas rencontrer d’opposition, ni même de discussion dans le Landerneau politique ou médiatique, tant l’exercice de communication morale ne semble souffrir d’aucune faiblesse.

Qu’en aurait dit Jordan Peterson ?

Seulement, le hasard du calendrier et les outils de communication modernes permettent aujourd’hui de rapprocher la déclaration du ministre de celle d’un intellectuel totalement inconnu du monde francophone, mais dont les vidéos sont suivies par des dizaines de millions de personnes dans le monde, Jordan Peterson.

Quelques jours avant la déclaration de Madame Pénicaud, J. Peterson, qui est psychologue et enseigne à l’université de Toronto au Canada, était interrogé par la journaliste Cathy Newman à l’occasion de la tournée européenne de promotion de son dernier livre 12 rules for life.

 

 

L’entretien dérape au moment où Cathy Newman pense avoir trouvé avec la question de l’écart salarial entre hommes et femmes un moyen de démasquer l’idéologue machiste « idole de l’alt-right » sur internet. Malheureusement pour elle, la réponse de Peterson ne coche aucune case du portrait plein de préjugés qu’elle se faisait de lui : Peterson pratique l’art difficile de la réflexion et ne se démonte à aucun moment.

Face à Peterson, Newman affirme, tout comme Madame Pénicaud, que les femmes sont payées moins que les hommes à travail égal (5’20 dans la vidéo), et que le peu de représentation des femmes dans le big business pouvait tout à fait être ressenti comme une exclusion de leur part.

La réponse de Peterson est claire : il n’est pas possible de ramener la cause de cet écart à la seule question du sexe. Les causes variées qui expliquent ces chiffres ne peuvent donc en aucun cas être prêtés à une volonté d’exclusion ou de domination de la part des hommes comme l’affirment les féministes les plus gauchistes.

Les individus choisissent aussi en fonction de leur sexe

La journaliste, déstabilisée, revient à la charge et demande s’il ne trouve pas injuste cet écart de salaires de 9% entre les deux sexes, ce à quoi Peterson répond en normand : cela dépend de la situation, parce qu’encore une fois, l’écart repose sur des variables comme l’attitude ou les attentes de carrière qui varient en fonction des choix des individus, choix qui peuvent eux mêmes être conditionnés par le sexe (autant que par la position sociale ou les préjugés). Il ne s’agit donc pas nécessairement d’un volonté délibérée des hommes d’exclure les femmes.

Plus encore, les stratégies de carrière des femmes ne sont pas exactement les mêmes que celles des hommes, et les raisons de cette singularité ne sont pas purement culturelles ou sociales, puisque les différences réapparaissent partout, y compris dans les pays où l’égalité sociale et la redistribution existent pour tenter de la gommer.

Ce passage n’est pas sans rappeler la mésaventure de James Damore, cet ingénieur chez Google qui s’était fait licencier pour un mémo jugé sexiste. Tout comme Peterson, Damore rappelait que les individus sont sexués, et que toutes les études concordaient pour indiquer que cela pesait aussi sur les comportements et donc aussi les choix de carrière (parmi un certain nombre d’autres variables bien sûr). Cela pouvait expliquer en partie l’absence de femmes dans l’univers de la high tech ou du big business.

Damore comme Peterson rappellent des évidences, mais qui ne semblent pas au goût des féministes radicales.

 

 

Nous pouvons faire trois remarques :

Si l’écart de salaire entre hommes et femmes résulte aussi de choix libres d’individus motivés par des stratégies de carrière différentes, alors c’est à la liberté de choisir qu’il faut attaquer pour enfin aboutir à "l’égalité". C'est pour cela que la contrainte par la loi, la redistribution et l’éducation publique obligatoire et solicitée pour qu’une telle exigence puisse être réalisée


Le "77 cents for a dollar" ( les femmes gagneraient 77 cents là où les hommes gagnent un dollar) continue à être le slogan clamé partout (y compris par Obama en 2016) et sur lequel les "gens qu'il faut" entendent imposer des réglementations, faire du lobbying (très bien financé), modeler les esprits (y compris à l'université et, dans bien des cas, avant). Beaucoup de dispositifs liés à ce genre d'idéologie (souvent des parties les plus extrêmes/avec oeillères de la dite idéologie) sont des réalités bien tangibles qui impactent la réalité plus ou moins lourdement avec le féminisme jusque dans les politiques de recrutement (quotas de fait....), la GRH et les relations au travail des entreprises. On ne peut pas être sûr que cela est au final très productif, y compris pour les groupes ainsi "protégés", et ce n'est certainement pas sans conséquence sur ceux jugés "privilégiés" (et qui le sont rarement tant que ça..... Mais surtout restent faits d'individus qui, chacun de leur côté, ont zéro privilèges pour la plupart).

Donc quand on voit des politiques, lobbyistes, activistes.... Commencer à essayer d'imposer la composition des conseils d'administration d'entreprises selon des critères de sexe et de race, d'imposer des quotas de recrutement et/ou des programmes "d'incitations" et "d'éducation (attention George Orwell), y compris dans des professions et secteurs aussi cruciaux que spécifiques (en Australie, il y a actuellement un processus qui aboutira à imposer 50% de femmes chez les pompiers, flics et ouvriers du BTP.

 

On pouvait s'en douter l'interview à consterner les féministes :

https://nos-medias.fr/video/royaume-uni-l-interview-sous-titree-en-francais-de-jordan-peterson-qui-fait-jaser-chez-les

Comme nous l'avons déjà montré pour obtenir l'égalité salariale le féministe définit des critères "égalité"  compris dans les accords et loi sur l'égalité professionnelle hommes-femmes qui comprennent tout une série de mesures et d'accord avec association et réseau visant à obtenir une bonne représentation des sexes avec la parité et les quotas sexués et tout autre mesure dite positive sans critère de sexe  quelques exemples 50 % dans les conseils d'administration la loi fixe à 40 %, les quotas dans les écoles  d'ingénieurs, numérique, une volonté de répartition entre les filières technique, scientifique, numérique, des actions sexuées visitent d'entreprise, formation gratuite,...

https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/egalite-salariale-l-inspection-du-travail-mise-sous-pression-e66353ad80dad170265d395ae5e693c1

Cette mesure, annoncée à la veille de la journée internationale des droits des femmes le 8 mars, de même qu'une sanction allant jusqu'à 1% de la masse salariale pour les entreprises contrevenantes et l'utilisation d'un logiciel obligatoire dans toutes les entreprises, doivent figurer dans la loi "Avenir professionnel", qui devrait être présentée en Conseil des ministres fin avril.

L'efficacité de la pénalité financière laisse également sceptiques les contrôleurs. Ils s'appuient sur une expérience "douce-amère" dans l'application d'une autre sanction pouvant aussi aller jusqu'à 1% de la masse salariale: celle à l'encontre des entreprises n'ayant pas signé d'accord sur l'égalité professionnelle hommes-femmes, qui concerne aussi le déroulement de carrière.

 

Voici un article sur l'écart salarial aux Etats-Unis, une partie des explications de cet écart sont mentionnées comme le fait que les femmes sont moins nombreuses dans les postes à responsabilités ou dans les salles de marché ou le reflet des disparités salariales entre pilotes - très majoritairement hommes - et les autres métiers d'une compagnie aérienne. Par contre les méthodes pour remédier à cet écart ne le sont pas il faut rappeler que le féministe appelle le choix des métiers comme un stéréotype de genre ces méthodes pour résoudre cette inégalité (mauvaise mixité ou répartition sexuée) sont multiples loi et action sociale parité, quota de recrutement et de nomination, action ou formation sexuée aussi bien pour les écoles que pour les entreprises, sans oublier des changements de normes de réussite et sociaux pour avoir des beaux nombres.

https://www.zonebourse.com/HSBC-HOLDINGS-16896790/actualite/Grande-Bretagne-HSBC-bonnet-d-ane-des-ecarts-salariaux-hommes-femmes-26280687/

Grande-Bretagne: HSBC, bonnet d'âne des écarts salariaux hommes-femmes

LONDRES (Reuters) - HSBC, la première banque européenne, rémunère en moyenne son personnel masculin 59% de plus que ses employées féminines, ce qui constitue l'écart le plus important constaté au sein des grandes entreprises britanniques.

Ce chiffre résulte d'une analyse de Reuters faite à partir de données publiées par près de 500 entreprises ou organismes employant plus de 5.000 personnes et en prenant la moyenne comme mesure.

A la compagnie aérienne Virgin Atlantic, l'écart est de 58% et la troisième place revient à une filiale de Barclays où l'écart est de 48%.

Sur les 491 entreprises, ministères, organisations caritatives, autorités locales et ensembles hospitaliers passés au crible, Reuters a déterminé que 97% rémunéraient davantage les hommes que les femmes, le solde de 3% faisant l'inverse.

Selon cette même analyse, l'écart salarial moyen entre hommes et femmes est de 15,5%.

Espérant révéler au grand jour les discriminations liées au sexe et obliger ainsi les entreprises incriminées à s'amender, la Première ministre britannique Theresa May a mis en oeuvre une réforme obligeant les sociétés employant au moins 250 salariés à publier d'ici mercredi soir les écarts salariaux entre leurs effectifs masculins et féminins, qui feront en outre désormais l'objet d'une révision annuelle.

Cela étant, les entreprises n'ont pas l'obligation de donner des chiffres très détaillés et certains reprochent à des données qui ne seraient que des moyennes de masquer bien des disparités qui seraient liées à d'autres éléments non pris en compte, démographiques notamment.

Les grandes banques ont expliqué les écarts par le fait que les femmes sont moins nombreuses dans les postes à responsabilité ou dans les salles de marché, tandis que Virgin Atlantic y voit le reflet des disparités salariales entre pilotes - très majoritairement hommes - et les autres métiers d'une compagnie aérienne.

Le Parti travailliste avait le premier mis en place, en 2010, une initiative visant à informer le public sur les écarts de salaire mais était restée sans lendemain après sa défaite aux élections. Theresa May a repris l'idée et lui a donné force de loi l'an dernier.

"En rendant cette information publique, les entreprises ne pourront plus dissimuler quoi que ce soit", écrit la Première ministre dans le Daily Telegraph. "Actionnaires et clients voudront voir les choses s'améliorer et les entreprises devront assumer leurs responsabilités si elles font défaut".

Ce faisant, la Grande-Bretagne imite des pays tels que l'Australie, où l'obligation d'informer existe depuis 2012, et l'Allemagne.

 

Voici une vidéo sur le respect des droits de la femme comment dire : http://hommesociete.e-monsite.com/ 

https://www.boursorama.com/videos/actualites/respect-des-droits-de-la-femme-un-enjeu-majeur-pour-l-isr-a1d084470d83c03251ed1b94ed51316e

Une dépêche  AFP du  31/05/2018 montrant des arguments pour justifier l'absence de femmes en fait nous avons la situation classique des hommes qui ignorent le féministe et ses normes et des féministes ou la présence, le nombre de femmes ou le pourcentage de femme constitue l'égalité par contre comment on arrive à cette "égalité" qu'elles sont les dispositifs de sensibilisation, législatifs, RSE, doctrine féministe sont disponibles dans les différentes pages de notre site.

Les arguments des grands groupes britanniques pour justifier l'absence de femmes aux postes de direction sont "pitoyables et condescendants", pointe un rapport publié jeudi au Royaume-Uni sous la houlette du gouvernement.

"Je ne pense pas que ce soit un poste qui leur convienne", "la plupart ne veulent pas des tracas ou de la pression d'un conseil d'administration", "les problèmes traités sont extrêmement complexes": autant d'exemples d'excuses avancées par certains dirigeants et révélées par ce rapport qui a passé en revue les 350 plus grandes entreprises cotées à Londres.

Certes des progrès sont en cours puisqu'en 2017 seules dix entreprises parmi le FTSE-350 n'avaient aucune femme dans leur conseil d'administration, contre 152 en 2011.

Mais au total très peu de femmes y accèdent et les commentaires sexistes sont encore monnaie courante, montre ce rapport réalisé par un comité indépendant à la demande du gouvernement.

Ce comité, lancé en 2016, a pour objectif de pousser les grands groupes à avoir au moins un tiers de femmes aux plus hautes fonctions d'ici 2020. Un rapport d'étape doit être publié le 27 juin.

"Il est choquant que des entreprises pensent que ces excuses pitoyables et condescendantes soient des raisons acceptables pour maintenir les femmes à l'écart des postes à responsabilité", a commenté le secrétaire d'Etat aux entreprises Andrew Griffiths.

"Il n'est pas plus encourageant de voir des responsables qui s'engagent à soutenir les femmes mais font peu pour les nommer aux plus hautes fonctions, ou bloquent leur progression", a-t-il ajouté.

Amanda Mackenzie, directrice générale de l'ONG Business in the Community, qui milite pour un monde de l'entreprise plus responsable, a estimé que la liste des excuses données faisait "penser que nous sommes en 1918 et pas en 2018".

Elle voit toutefois "de nombreuses raisons d'être optimistes", notamment avec l'obligation faite aux entreprises de publier les écarts salariaux entre homme et femme ou encore l'accent mis de plus en plus sur l'égalité et la diversité.

Les premiers chiffres dévoilés en avril montrent que près de huit grandes entreprises sur dix au Royaume-Uni admettaient payer davantage les hommes que les femmes.

Les groupes expliquent le plus souvent ce déséquilibre par le fait que les hommes sont plus nombreux que les femmes à occuper des postes à responsabilité et donc à avoir une meilleure rémunération.

 

 

Mme Bastié fait un article sur une crise de la masculinité ou elle nomme Jordan Peterson :

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/06/27/31003-20180627ARTFIG00259-crise-de-la-masculinite-ce-nouveau-phenomene-qui-traverse-l-occident.php

«L'Occident a perdu foi dans la masculinité»: c'est le titre d'une conférence de l'universitaire canadien Jordan Peterson, inconnu il y a deux ans, devenu, selon le New York Times , «l'intellectuel le plus vénéré et plus injurié» d'Internet. Ce professeur de psychologie doit son succès à ses passes d'armes à la télévision avec des militantes féministes dont il démonte implacablement l'argumentaire, notamment sur les inégalités salariales. Le succès planétaire de Peterson (des millions de vues sur YouTube) est révélateur d'un phénomène qui passe au second plan, tant l'attention est retenue par la révolution «MeToo»: celle d'une inquiétude de plus en plus partagée autour de la masculinité des hommes occidentaux. Derrière la vague d'indignation contre une domination masculine qui serait encore visible à travers le harcèlement sexuel, se cache une autre vérité: celle d'un déclassement généralisé du mâle.