Voici tous une série d'extraits d'article de presse publiée sur internet suite à un mémo écrit par un ingénieur de google James Damore qualifié de sexiste.  Nous n'avons pas du tout était surpris par l'ampleur de l'affaire, ses différents passages reprennent certains éléments que nous avons et aurons encore à publier sur le site mais ils permettent surtout d'avoir une réflexion sur les normes actuelles d'égalité et les argumentaires.

Voici le mémo original en PDF version complète :

https://diversitymemo-static.s3-us-west-2.amazonaws.com/Googles-Ideological-Echo-Chamber.pdf

Un passage :

Google’s political bias has equated the freedom from offense with psychological safety,
but shaming into silence is the antithesis of psychological safety .
● This silencing has created an ideological echo chamber where some ideas are too
sacred to be honestly discussed.
● The lack of discussion fosters the most extreme and authoritarian elements of this
ideology.
○ Extreme: all disparities in representation are due to oppression
○ Authoritarian: we should discriminate to correct for this oppression
● Differences in distributions of traits between men and women may in part explain why we
don't have 50% representation of women in tech and leadership.
● Discrimination to reach equal representation is unfair, divisive, and bad for business.

 

 

AFP le 08/08/2017 à 18:57

Dans un "manifeste" publié sous forme de mémo interne, James Damore affirme notamment que les "différences biologiques" sont un facteur important expliquant la faible représentation des femmes dans le secteur de la technologie aux Etats-Unis. Cette affirmation a aussitôt provoqué une levée de boucliers accusant le salarié de Google de sexisme et de véhiculer des stéréotypes.

James Damore a indiqué lundi soir dans un courrier au site d'informations d'extrême-droite Breitbart qu'il avait été renvoyé à la suite de la publication de ce blog et que cette décision portait atteinte à sa liberté d'expression.

 

"Suggérer qu'un groupe de nos collègues a des traits qui les rend biologiquement moins adaptées à ce travail est offensant", a-t-il ajouté dans un courriel au personnel dont l'AFP a obtenu copie.

Cette dernière affaire s'ajoute à une longue liste d'accusations de discrimination sur la base du genre portées contre les entreprises de la Silicon Valley.

 

La décision de licencier l'ingénieur en a instantanément fait un héros de l'extrême-droite et de ceux qui estiment que le "politiquement correct" va trop loin.

Breitbart a ainsi commencé à publier ce que le site présente comme une série d'entretiens avec des "rebelles de Google" qui affirment que l'entreprise étouffe les opinions avec lesquelles elle n'est pas d'accord.

"La chasse aux sorcières est un problème culturel connu chez Google", affirme ainsi un salarié identifié sous le seul nom de "Hal". "Beaucoup d'activistes passent des journées entières à se livrer à une guerre culturelle et ne font rien d'autre", ajoute-t-il.

Le mémo de dix pages de James Damore, d'abord publié par le site spécialisé Gizmodo puis ensuite sur un autre, Motherboard, affirme que Google fait taire tous ceux qui ne sont pas d'accord avec la politique officielle, créant une "chambre d'écho idéologique".

Actuellement, 69% des employés de Google sont masculins, une proportion qui grimpe à 80% quand ne sont pris en compte que les emplois technologiques, selon les derniers chiffres fournis par l'entreprise.

Chez Facebook, en 2016, seulement 27% des cadres dirigeants étaient des femmes et, dans le cas d'Apple, 30% de l'ensemble des employés.

Roger Kay, qui dirige le cabinet de consultants Endpoint Technologies Associates, estime que le cas de James Damore n'est pas lié à la liberté d'expression et que Google a le droit de ne garder que les employés qui partagent les valeurs de l'entreprise. "Ils ne le mettent pas en prison, il n'est pas inculpé", souligne-t-il. "Son texte était odieux et ils ont absolument le droit de le renvoyer si cela permet de défendre les valeurs" de l'entreprise.

"Même s'il y a une grande indignation au sein des employés de Google et d'autres dans l'industrie technologique concernant le blog, il y en a aussi un certain nombre qui l'ont bien accueilli", souligne Jan Dawson de Jackdaw Research dans un blog.

"En dépit de l'effort général effectué pour promouvoir la diversité au sein des entreprises technologiques, il y a toujours une bonne partie des employés qui partagent ces opinions et qui voudraient les exprimer plus librement", ajoute-t-il.

http://www.boursorama.com/actualites/le-memo-google-oppose-adversaires-du-sexisme-et-partisans-de-la-liberte-d-expression-a460eaa77e5a968f6cc26eb31c4e04a3HYPERLINK \l "comments"

 

AFP le 13/08/2017 à 08:02

"La Silicon Valley ne résoudra pas ses problèmes de discrimination si le politiquement correct étouffe toutes les conversations", affirme Elaine Ou, elle-même ingénieure pour une firme technologique, dans un éditorial publié par l'agence Bloomberg.

Dans le cas de Google, le licenciement de James Damore, qui a affirmé dans un mémo publié sur le site interne du groupe que des différences "biologiques" expliquaient le faible nombre de femmes dans les métiers de la technologie, a attiré en retour de critiques selon lesquelles le géant de l'internet n'écoutait pas les opinions divergeant des siennes.

"La Silicon Valley ne résoudra pas ses problèmes de discrimination si le politiquement correct étouffe toutes les conversations", affirme Elaine Ou, elle-même ingénieure pour une firme technologique, dans un éditorial publié par l'agence Bloomberg.

Google a ensuite été contraint d'annuler jeudi une réunion interne sur le sujet de la diversité et de la liberté d'expression au nom de la "sécurité" de certains employés.

 

 

 

James Damore avait simplement voulu engager un débat avec sa hiérarchie. Il avait souhaité mettre en garde sur les effets contreproductifs de la discrimination positive et des exigences en termes de parité, arguant que «les différences de distribution de certains traits entre hommes et femmes pourraient partiellement expliquer pourquoi nous n'avons pas 50% de représentation féminine dans les secteurs techniques et aux postes de direction».

En France, on l'a accusé de promouvoir la domination masculine, d'avoir écrit un manifeste anti-diversité, commis une note sexiste, entre autres amabilités. À en croire la presse française, Google avait nourri en son sein un Zemmour de la Silicon Valley. Sans doute souhaite-t-on se convaincre que même dans l'antre le plus progressiste, le Mal est là, il se cache, il se terre, pour mieux surgir et nous imposer son idéologie réactionnaire

http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2017/08/08/31002-20170808ARTFIG00229-licencie-de-google-pour-sexisme-une-nouvelle-victime-de-l8216inquisition-feministe.php?utm_term=Autofeed&utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&xtor=AL-155-[twitter]&utm_source=Twitter#link_time=1502232063

 

 

J'attache beaucoup d'importance à la diversité et à l'inclusion, et je ne nie pas l'existence du sexisme, comme je ne promeus pas le recours aux stéréotypes.»

Une dizaine de lignes plus loin, pour conclure le résumé de votre article, vous écrivez:

«Les différences de distribution de certains traits entre hommes et femmes pourraient partiellement expliquer pourquoi nous n'avons pas 50% de représentation féminine dans les secteurs techniques et aux postes de direction. Avoir recours à la discrimination pour atteindre une représentation égale est injuste, clivant et commercialement préjudiciable.»

À la fin de votre texte, soit quelque sept pages et 20.000 signes plus bas, vous rajoutez une ultime couche: «Je ne dis pas que la diversité est une mauvaise chose, que Google ou que la société est 100% juste, que nous ne devrions pas chercher à corriger des biais existants ou que les minorités ont un vécu similaire à ceux faisant partie de la majorité. Ce que je veux avant tout souligner, c'est que nous sommes allergiques aux idées et aux faits qui ne cadrent pas avec une certaine idéologie. Je veux pas non plus dire que nous devrions limiter les gens à certains rôles du fait de leur sexe. En réalité, je défends l'inverse: traitez les gens comme des individus, pas comme un énième membre de leur communauté (tribalisme)».

Le canidé à zigouiller ici, c'est l'idée voulant que la discrimination positive en vue de la parité n'est pas à même de résoudre le problème du «sexisme dans la Silicon Valley» parce qu'un quota de 50% de femmes dans les secteurs informatiques les plus techniques n'est pas réaliste. Et s'il n'est pas réaliste, c'est qu'il est contraire aux observations et aux conclusions de milliers d'études en sciences cognitives et comportementales (en autres) nous disant qu'il existe un certain nombre de différences moyennes entre hommes et femmes, pris en tant que groupes, sur beaucoup de facteurs influant les choix et les orientations de carrière.

Et qu'arriver à 50% de femmes dans ces mêmes secteurs équivaudra bon an mal à an à forcer un tas de gens à faire ce dont ils n'ont pas envie, tout en empêchant un tas d'autres de poursuivre leurs rêves les plus chers. Ce qui, pour le dire poliment, n'est pas vraiment compatible avec les valeurs progressistes de Google ou même de nos démocraties libérales.

 

Ces tendances permettent tout simplement d'expliquer, par exemple, pourquoi 20% des diplômés en sciences informatiques sont des femmes et 80% des hommes et, surtout, de les expliquer mieux que «c'est la faute au patriarcat». Ce qui n'a absolument rien de «sexiste», c'est-à-dire de fondamentalement dépréciateur pour les femmes. (De la même manière que, si vous tombez, «la gravité» est une meilleure explication à votre chute que «votre voisin vous a jeté un sort», sans que personne ne se réjouisse pour autant du mal que vous avez pu vous faire en tombant).

http://www.slate.fr/story/149598/personne-ecrit-de-manifeste-anti-diversite-google

 

Malheureusement, la grande majorité des spécialistes en sociologie et sciences humaines penchent à gauche (à environ 95%), ce qui implique un énorme parti pris sur ce qui est constaté, modifie ce qui est étudié, et maintient des mythes sur le constructionnisme social et les écarts de salaires entre les sexes.

Le communisme promettait d’être à la foi moralement et économiquement supérieur au capitalisme, mais toutes les tentatives devinrent moralement corrompues et finirent en échec économique. Quand il devint clair que les classes travailleuses des démocraties libérales n’allaient pas renverser leurs « oppresseurs capitalistes »,  les intellectuels marxistes déplacèrent le combat de la lutte des classes vers une lutte des genres et une lutte des races.

Malheureusement, tant que les dirigeants et les ingénieurs resteront des métiers lucratifs à haut statut social, un nombre disproportionné d’hommes voudront ces emplois.

En moyenne, les femmes recherchent plus un équilibre entre leur vie et leur travail, tandis que les hommes recherchent plus un statut social.

Faire de la discrimination juste pour augmenter la représentation des femmes dans le monde de la haute technologie est aussi erroné et biaisé que vouloir augmenter la représentation des femmes chez les sans-abri, les décès en raison de métiers violents, les prisons, et le décrochage scolaire.

Oui, si l’on regarde nationalement, les femmes ont des salaires inférieurs aux hommes pour une multitude de raisons. A travail égal cependant, les femmes sont payées comme les hommes. Si l’on considère que les femmes dépensent plus que les hommes, et que le salaire représente combien un employé sacrifie de sa vie privée (plus d’heures de travail, plus de stress et des travaux plus dangereux), nous devons vraiment revoir nos stéréotypes sur la notion de pouvoir.

Il faut arrêter de réserver des programmes et des classes à certaines races ou certains genres. Ces pratiques discriminatoires sont à la fois injustes et fautrices de discordes et de divisions.

 

  1. Les êtres humains ont généralement tendance à protéger le genre féminin.
  2. Par ailleurs, l’auteur affirme que Google penche à gauche et que cette orientation politique est le résultat d’une préférence morale, et donc qu’elle est le résultat d’un préjugé. Il détaille ainsi :
  • Préjugé de gauche : compassion envers les faibles, les disparités sont le résultat de l’injustice, les êtres humains sont fondamentalement coopératifs, le changement est bon (recherche d’instabilité). Ils se disent ouverts et idéalistes.
  • Préjugé de droite: respect pour les forts et pour l’autorité, les disparités sont naturelles et justes, les êtres humains ont fondamentalement l’esprit de compétition, le changement est dangereux (rechercher de stabilité). Ils sont fermés et pragmatiques.

https://www.dreuz.info/2017/08/08/google-manifesto-quand-le-politiquement-correct-conduit-au-fascisme/

https://www.dreuz.info/2017/08/16/pourquoi-jai-ete-renvoye-par-google/

 

 

They are factual because the X and Y chromosomes carry different chromosome markers for female and male, thus the female and male brain develop differently in utero and then in life.  Transgender males and females have proven this recently as they report carrying gender trait neurobiological differences in conflict with their sexual anatomy.  Whether one is cisgender or transgender, nearly every human being senses gender trait difference instinctively.  Gender science has proven the differences over the last thirty years using brain scans, hormonal analysis, and psycho-cultural integration models. 

With this knowledge in tow, a university or corporate hierarchy that posits the non-existence of gender trait difference is far behind the available science.  It is like those people who claim evolution doesn’t exist or that climate change is a hoax.  One can make those arguments ideologically, but that won’t stop evolution from continuing its growth patterns nor the earth from getting more climatologically volatile. 

In the recent case, Google fell into the ideological trap for the same reason so many others do--in a non-scientific way of trying to protect women.  Google execs confirmed that they were in this trap by explaining that Damore was being fired because his discussion of neuro-biological differences between women and men constituted gender stereotypes that were felt to be hostile by some of his female and male coworkers.  Because Alphabet/Google, like every workplace, has a non-hostility policy, its executives felt that they needed to fire Damore.   

http://www.gurianinstitute.com/blog--newsletter/lets-use-hard-science-to-help-tech-companies-advance-women

 

In all the fuss over Google’s firing of an engineer named James Damore (surely a corruption of “D’amore”?) for expressing an opinion about sex differences {in the Google memo}, the main focus has been upon the poor fellow’s right to freedom of speech, if any, with only secondary consideration being given to the merits, if any, which may be allowed to his point of view.

When that subject comes up, so, inevitably, does science. Or “science,” since when science is invoked to resolve a political argument it is rarely science in the strict sense. Usually it means the opinions of some scientist or group of scientists whose political views almost certainly antedate their scientific researches but, nevertheless, somehow turn out to have been confirmed by them.

https://fabiusmaximus.com/2017/08/25/science-behind-the-politics-of-the-google-memo/