Nous avons déjà eu l'occasion de vous parler de l'initiative féministe dit égalité dans Le numérique.  Ce secteur professionel comme d'autres (scientifique, ingénierie, technique, informatique, armées,... ) sont considérés comme bastions masculins ce qui est embêtant c'est le nombre d'homme qui y sont présents dans ces fonctions supérieures. Les milieux très masculinisés expliquent aussi l'écart salarial ou les 9 % de l'écart repris depuis un an de demi de façon plus répétitive. Pour y remédier des méthodes sont et vont être appliqués dans tous les domaines de la société. Dans le cadre du 8 mars 2019 beaucoup d'initiative vont abonder dans ce sens dont vous pouvez découvrir l'article ci-dessous. Nous allons juste faire quelques remarques une discrimination positive et une bonne discrimination ses comme les quotas, la parité, ou les mesures spécifiques pour les femmes et les filles à l'école c'est quand on est aveuglé par une idéologie une femme c'est la discriminer et le féministe c'est l'égalité c'est toujours aussi aberrant et misogyne. Vous trouvez toujours la façon de penser féministe nombre et pourcentage de femme la femme compose la moitié de l'humanité tous doit être à 50 % minimum, avec cette méthode c'est encore elle les discrimine,... . La dernière remarque "L’initiative est rare, si ce n’est unique dans l’enseignement supérieur" on peut se permette de faire un rappel ONU FEMME ensuite il ne faut pas oublier que l'enseignement supérieur tous comme l'Education nationale et un bastion du féministe elles vont pas développer l'esprit critique des élèves quand on sait déjà comment son voter et préparer ses lois ensuite si vous allez sur des sites comme l'observatoire de l'égalité ou certains sommets comme le g7 vous verrez qu'il y a des engagements de pris pour une société plus inclusive comme les 30 % de femmes pour les écoles d'ingénieurs sans  oublier les réseaux de femmes en soutien de cette politique Ellesbougent, femmes et maths, et ces valables dans tous les domaines car le féministe voit un domaine éducatif, professionel, politique que sur l'aspect du pour femme et de leur nombre cela fait partie de leur programme pour le changement de société vous pouvez parcourir notre site pour en savoir plus.

 

 

http://www.leparisien.fr/societe/discrimination-positive-une-ecole-instaure-un-programme-pour-feminiser-ses-classes-04-03-2019-8024163.php#xtor=AD-3228059

 

Pour éviter des promotions trop masculines, un établissement qui forme des cadres commerciaux a mis en place un système de recrutement différencié, selon le sexe du candidat.

Ce vendredi 8 mars, date symbolique de la Journée des droits des femmes, une nouvelle promotion fera sa rentrée dans les petits locaux de Rocket School, toute jeune école du numérique qui forme en alternance de futurs commerciaux spécialisés dans la prospection et le marketing digital. Avec ceci d’original : parmi les élèves, comme parmi les intervenants, il n’y aura ce jour-là que des femmes. Les garçons, qui représentent un peu plus de la moitié de cette promo de 60 jeunes gens, ne sont conviés que le lundi suivant.

L’initiative est rare, si ce n’est unique dans l’enseignement supérieur : l’école vient d’instaurer dans son recrutement une discrimination positive à l’avantage des filles, afin d’atteindre la parité sur les bancs de ses classes. Pour l’instant, les gaillards en sweat à messages dominent largement dans les quelques salles de classe que compte l’école, située dans le XIIIe arrondissement de Paris, à une encablure de la Station F, le campus géant des start-up de la capitale.

Pour attirer davantage de filles, dans cet univers du numérique occupé à 70 % par des hommes, la direction s’apprête aussi à lancer un programme pédagogique exclusivement réservé aux étudiantes. Elles bénéficieront plusieurs fois dans l’année de conférences rien que pour elles, ainsi qu’un « coaching » personnalisé avec des femmes entrepreneures, comme la startupeuse Agathe Wautier. « Mon message consistera essentiellement à les convaincre de se faire confiance et croire en elles », résume-t-elle.

Un barème différencié entre filles et garçons

Cyril Pierre de Geyer, le cofondateur de l’école, espère enrayer la spirale qui menaçait, en cette deuxième année d’existence de la Rocket School, d’aboutir à une promotion à 80 % masculine. « Ç’aurait été un problème, car je sais d’expérience qu’une fois qu’une école est presque non-mixte, il devient quasi impossible de revenir en arrière », explique le dirigeant, également professeur associé à HEC et ex-directeur adjoint d’Epitec, une école d’ingénieurs en informatique où l’on ne compte que… 5 % de femmes.

Pour renverser la vapeur, l’établissement a décidé de pratiquer un barème différencié entre filles et garçons, au moment du premier test de sélection à l’entrée, un questionnaire de personnalité à remplir en ligne. « On compense le fait que les filles semblent se poser davantage de questions sur leurs capacités alors que les garçons manifestent plus de confiance », souligne Cyril Pierre de Geyer.

Aucune n’avait pensé, avant de monter un peu par hasard à bord de la Rocket School, nourrir un talent caché pour le commerce ou l’entreprenariat. « Pourtant, elles sont parmi les meilleures élèves de la promo, encense Jérémy Diablet, cofondateur de l’école et professeur. De vraies superstars ! » Emma s’en est aperçue : « Nous les filles, on n’est que six dans la classe mais franchement… on éclipse carrément les garçons. »