Nous avons choisi cet article qui est bien représentatif du mode de fonctionnement féministe quelques commentaires 

"Le Women's Forum n'est pas dans un combat contre les hommes, mais pour la prise en compte de la vision différente et complémentaire des femmes"

Encore la négation féministe le féministe est un combat contre les hommes vous ne pouvez pas imposer des quotas dans les écoles comme dans le domaine professionnel ainsi que dans les nominations et fonction vouloir une répartition sexuée, imposez tous une série de normes pour faire augmentez le pourcentage de femme car l'homme est trop nombreux, imposez tous une série d'aides spécifiques car il y a une mauvaise répartition sexuée,  joué sur des condamnations morales retrouvez le discours féministes dans des programmes scolaires, avoir des géographes de genre pour les cours de récréation,... .Et tout ça ce n'est pas un combat contre les hommes. Ensuite pour la vision différente avec ce qui vient d'être énuméré c'est sur qu'elle ne peut être identique et l'aspect complémentaire et sujet à débat.

Nous retrouvons les principales dispositions et argumentaires féministes :

A Toronto, nous avons rédigé un manifeste sur la parité, qui a été présenté au G7

la promotion des femmes dans les secteurs scientifiques

En 2010, elles constituaient 28 % des effectifs en licence, master ou doctorat en sciences fondamentales

La loi Copé Zimmermann

Or les statistiques prouvent que les entreprises où la parité existe fonctionnent mieux que les autres.

Les promouvoir n'est pas la préoccupation première de 80 % des hommes. A terme, il faudra des quotas.

Le congé parentale

 

Nous savons qui a des objectifs de féminisation des filières scientifiques et techniques un objectif de 30 % (de souvenir a été signé par Mr Trump en compagnie de sa fille Ivanka pour les écoles d'ingénieurs) pour aller plus loin sur le sujet vous pouvez consulter nos différentes rubriques quelques exemples d'articles G7 ONU FEMME  Contre les hommes 

https://business.lesechos.fr/directions-generales/strategie/transformation/0600041391373-clara-gaymard-a-terme-il-faudra-d-autres-quotas-de-femmes-324608.php

Le Women's Forum n'est pas dans un combat contre les hommes, mais pour la prise en compte de la vision différente et complémentaire des femmes, explique Clara Gaymard, présidente de l'événement et par ailleurs cofondatrice de Raise.

Quel est le combat du Women's Forum qui ouvre ses portes, à Paris ?

Le rôle du Women's Forum for the Economy and Society n'est pas de promouvoir les femmes mais d'inciter à agir pour un monde meilleur, où chacun a sa place. Dans son essence même, la parité apporte une forme d'harmonie, car l'on apprend à vivre ensemble. Or elle est encore loin d'être atteinte : 70 % des personnes vivant avec moins d'un dollar par jour sont des femmes. Et dans le monde, 130 millions de jeunes filles ne vont pas à l'école. Au Sénégal, elles passent en moyenne 17,5 heures par semaine à recueillir de l'eau. Pis, dans certains pays, les jeunes filles sont interdites d'école lorsqu'elles sont indisposées, à savoir quatre à cinq jours par mois ! Leur condition les rend plus vulnérables.

Au Women's Forum, nous ne sommes pas dans un combat contre les hommes, mais pour la prise en compte de la vision différente et complémentaire des femmes. Le monde ne changera qu'avec les femmes. A l'heure des premières villes intelligentes, leur regard doit être pris en compte car elles utilisent les espaces publics différemment. Partout dans le monde, le forum prône la diversité d'expériences, du Mexique au Canada, en passant par Singapour et bientôt le Japon. L'an dernier, nous avons quitté Deauville pour Paris, à la fois pour donner plus de visibilité à nos messages et avoir plus d'impact mais aussi pour faciliter la venue de participantes étrangères (qui représentent déjà 55 % de notre audience) et d'hommes qui forment de 20 à 25 % de nos effectifs.

Quels remèdes préconisez-vous ?

A Toronto, nous avons rédigé un manifeste sur la parité, qui a été présenté au G7. Un comité stratégique composé de neuf partenaires − Google, Sanofi, Microsoft, P&G, BNP Paribas, L'Oréal, AXA, American Express et, bien sûr, Publicis − dresse des thèmes jugés prioritaires. A leurs côtés, avec Chiara Corazza, directrice générale du Women's Forum, et Anne-Gabrielle Heilbronner, membre du directoire du groupe Publicis, actionnaire du Women's Forum, nous avons lancé les « daring circles », des groupes de travail pour réfléchir à la manière de répondre à diverses problématiques. Avec la volonté de passer à une vitesse supérieure et de contribuer concrètement à créer un monde plus inclusif. Les entreprises doivent s'en emparer et travailler ensemble pour embrasser la complexité du monde. Ces thématiques portent sur le réchauffement climatique, l'intelligence artificielle, l'accès à la santé notamment pour les femmes migrantes, la promotion des femmes dans les secteurs scientifiques…

En pleine pénurie de talents, comment inciter les filles à rejoindre les filières scientifiques ?

En 2010, elles constituaient 28 % des effectifs en licence, master ou doctorat en sciences fondamentales. Elles n'étaient plus que 25 % en 2015. Les jeunes filles renoncent aux études d'ingénieur car, à 14 ou 15 ans, on cherche un sens à son existence et on veut être aux prises avec le réel. Or elles ont l'impression que la technologie les enferme dans un univers éloigné de celui au sein duquel elles ont envie de vivre. C'est certes un recul. A nous de travailler sur leurs perceptions. L'ascension de l'Everest se fait par à-coups. Rester à terre n'est pas une fatalité. « Tu cours, tu plaques, tu tombes et te relèves ! » a récemment dit le rugbyman Sébastien Chabal, lors d'une conférence.

Quel bilan tirez-vous de la féminisation des conseils d'administration ?

L'objectif de 40 % de femmes administratrices en 2017, dicté par la loi Copé-Zimmermann, est largement atteint avec 42, 5 % de femmes dans les conseils du CAC 40. La France serait même au premier rang international pour la mixité de ses conseils. Grâce à cette loi, les conseils se sont professionnalisés, car faute de trouver les profils classiques, on a fait appel à des chasseurs de têtes qui ont normé les processus de recrutement. Ils se sont aussi diversifiés : près de 30 % des administrateurs du SBF120 sont étrangers. Cela a cassé l'entre-soi, et rajeuni ces instances. Le climat a vraiment changé avec la présence des femmes.

La loi Copé Zimmermann a-t-elle dopé l'ascension des femmes à d'autres échelons de l'entreprise ?

C'est là où c'est décevant : on ne voit pas la même évolution dans les comités de direction, où le nombre de femmes tombe à 15 %. Il y a bien sûr Isabelle Kocher, la directrice générale d'Engie, Catherine Guillouard, PDG de la RATP, ou Ilham Kadri, qui vient de prendre la tête des 26.800 salariés du chimiste Solvay, mais globalement les femmes restent encore rares dans les instances dirigeantes. Les promouvoir n'est pas la préoccupation première de 80 % des hommes. A terme, il faudra des quotas.

De ce point de vue, que dire du milieu des start-up ?

De grosses disparités subsistent. Il est encore beaucoup plus compliqué de lever des fonds quand on est une femme. Selon une étude de KPMG, sur les 717 start-up françaises qui ont levé des fonds en 2017, une centaine seulement avaient une femme à leur tête. Dans ce dernier cas, le ticket moyen, de 1,5 million d'euros, serait inférieur de 53 % à celui des hommes… Les femmes sont toujours perçues comme moins crédibles. C'est un cercle vicieux : il y a moins de jeunes femmes dans la tech, donc moins de projets portés par elles ! Or les statistiques prouvent que les entreprises où la parité existe fonctionnent mieux que les autres.

Quels conseils pratiques donneriez-vous aux femmes et aux hommes pour mieux avancer ensemble ?

Pour que la greffe prenne, les changements doivent aussi concerner les hommes. En cas de naissance d'un enfant, le congé, par exemple, doit être pour les deux parents. Au Danemark, les jeunes pères ont trois mois de congé. Et ils le prennent, sinon cela induirait culturellement qu'ils ne sont pas capables d'assumer leur double statut de parent et de salarié.

Quant aux femmes, elles doivent bannir deux mots de leur vocabulaire. Le premier est la « culpabilité », car se sentir coupable permet quelque part de ne pas assumer ce qu'on a fait et de rester prisonnière d'une situation sans jamais la dépasser. Le second, c'est le terme de « victime ». Car se sentir victime revient à se placer dans une position d'infériorité, tout en procurant à ceux qui les ont mises dans cette situation le plaisir de gagner deux fois ! Les femmes qui sont parvenues à améliorer leur condition avaient souvent des combats lourds. Jamais elles ne se sont considérées comme des victimes.