Nous avons sélectionné deux articles nous parlant d'égalité professionnelle et leur baromètre annuel de féminisation. Nous ne sommes pas surpris par les articles  nous faisons juste une remarque ce sont des baromètres dits "égalité" en fait ce sont des baromètres d'égalité féministe avec des actions pour les femmes sous couvert du sens discrimination de sexe. Toute fonction, métier, école, formation, entreprise, fondation et tous autres organismes ayant un pourcentage de femme sous 40 % ne respecte pas l'égalité ils doivent appliquer des mesures pour arriver à des beaux tableaux et baromètre. Parmi ces mesures des aides spécifiques aux femmes dans une même entreprise, école et tout autre organisme l'objectif et d'augmenter le nombre de femmes, de féminiser c'est l'action de féminiser l'égalité, la discrimination masculine n'existe pas. En plus de ses mesures cela s'accompagnent de quota dans les écoles, les évaluations, les recrutements une volonté de répartition de sexe à moyen terme l'égalité serra la parité le 50/50, celle de la répartition de la représentation de femme de l'école à l'entreprise en passant par la maison.

Il doit exister manifestement plusieurs égalités la féministe que nous avons commencé à expliquer ci-dessus et une autre qui n'est pas celle de la représentation sexuée celle ou le sexe majoritaire (masculin) et traiter à égalité avec le minoritaire (féminin) ou l'on lui reproche pas d'être trop nombreux. Celle ou l'on adopte pas des mesures discriminate et sexuer sans oublier le "pour femme" voir nos rubriques Economie / Entreprises Discrimination / Genre Education ou la différence sexuée n'est pas insultant inférieur ou supérieur mais juste une différence tout comme les métiers, fonctions,...). L'égalité c'est homme et femme peut être tant que l'égalité sera synonyme de féministe et que les institutions en charge seront "droits des femmes" les normes égalités seront et doivent être discutables.

 

AFP le 12/09/2017 à 19:52

Marlène Schiappa a épinglé mardi Maurel et Prom et Sartorius Stedim Biotech, deux sociétés classées au bas d'un baromètre annuel de féminisation des entreprises, absentes remarquées d'une "sensibilisation" à l'égalité professionnelle organisée par le gouvernement.

La compagnie pétrolière Maurel et Prom, et le fournisseur de services pour l'industrie biopharmaceutique, Sartorius Stedim Biotech (SSB), étaient absents "malgré des invitations réitérées", a souligné la secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes lors d'une conférence de presse.

Conformément à sa promesse, elle a dévoilé leurs noms publiquement puis les a affichés sur la porte d'entrée du secrétariat d'Etat, à Paris.

Chaque année, le baromètre du cabinet Ethics and Boards classe les entreprises du SBF 120 (les sociétés des bourses françaises) les plus vertueuses en matière de féminisation de leurs instances dirigeantes et de politique en matière de mixité.

Pour offrir une séance de rattrapage aux dix d'entre elles les plus mal classées, le secrétariat d'Etat a organisé dans ses locaux une demi-journée de "sensibilisation à l'égalité" professionnelle et salariale.

Les représentants des huit entreprises qui ont accepté l'invitation ont eu un temps d'échange avec trois entreprises jugées "exemplaires" (Carrefour, L'Oréal et la société foncière Gecina, en tête du baromètre 2016), avec le Conseil supérieur de l'égalité professionnelle pour un rappel des obligations légales, et avec une spécialiste en innovation sociale, Marie Donzel.

"Il est du devoir des pouvoirs publics d'être du côté des femmes mais aussi aux côtés des entreprises pour avancer", a expliqué Mme Schiappa, soulignant que cette initiative "inédite" a vocation à se répéter. "Si les entreprises ne respectent pas l'égalité entre les femmes et les hommes, ce n'est pas souvent par misogynie, c'est plus souvent par manque d'intérêt, d'information ou de moyens".

L'un des participants, Marc Charrière, directeur des relations institutionnelles chez Nokia, l'une des dernières entreprises du classement, a regretté qu'Ethics and Boards n'ait pas toutes les données pour établir son palmarès, estimant que Nokia devrait se classer "vingt places plus haut".

Néanmoins, "cette formation était utile", a-t-il dit à l'AFP, "il faudrait même l'élargir à plus d'entreprises".

Ethics and Boards a fait valoir qu'en "l'absence de réponse au questionnaire, seuls les chiffres publics pouvaient être pris en compte, impactant potentiellement le classement".

Depuis fin 2012, les entreprises n'ayant pas négocié des accords ou présenté des plans d'action afin de faire progresser l'égalité sont passibles de sanctions financières pouvant aller jusqu'à 1% de la masse salariale.

Selon le gouvernement, 116 pénalités financières ont été infligées en 2016 pour un montant total de 613.000 euros

http://www.boursorama.com/actualites/egalite-professionnelle-deux-entreprises-epinglees-par-marlene-schiappa-fe91c47fc3871ebd1ddb4e3f48878eab

 

 

La création de ce nouveau mécanisme s'inscrit dans le cadre du plan sur l'égalité femmes-hommes que la secrétaire d'Etat souhaite mettre en place en trois temps : « prévention », « action » et « répression ».

Multiplier les contrôles aléatoires Marlène Schiappa a également rapporté avoir « signé cet été » avec le défenseur des droits, Jacques Toubon, une convention permettant « de multiplier les contrôles aléatoires auprès des entreprises mais aussi d'aller vers plus d'information sur les droits des femmes au travail ».

La secrétaire d'Etat a annoncé par ailleurs qu'elle organisera le 12 septembre « une formation pour les dix entreprises du baromètre annuel Ethics and Boards », qui mesure l'égalité professionnelle, « qui respectent le moins la féminisation des entreprises et l'égalité professionnelle ».

Concernant les ordonnances sur la réforme du Code du travail, Marlène Schiappa a aussi assuré que « la protection des femmes au travail » était « bien sûr maintenue » comme « toutes les négociations qui concernent la parité professionnelle et salariale » qui « sont bien sûr maintenues au niveau le plus haut et ne seront pas faites entreprise par entreprise ».
http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/08/29/egalite-femmes-hommes-marlene-schiappa-veut-prelever-directement-les-amendes_5177741_3224.html#fMYXt0tqj1XwVd4W.99

 

Voici des extraits sur les baromètres "égalité" comme nous l'avons mentionné ce sont des critères discutables mais ils deviennent obligatoires. Ce sont des critères qui mettent en avant essentiellement la représentation de femme dans tous les domaines, les méthodes pour y arriver sont qualifiées d'égalité pour nous ce n'est pas le cas. En effet on ne peut pas créer des méthodes discriminatoires sexuées (des quotas, parité, événements, salon professionel, subvention, formation,...) et dire que c'est égal en droit avec les hommes c'est exclusivement de l'égalitarisme, de la représentation de sexe une création sociétale avec ses codes et stéréotype. Il est également noté que la division du congé parental de façon identique homme-femme donnent des points. 

 

http://www.ethicsandboards.com/live?lang=fr

http://www.ethicsandboards.com/publications/263-un-classement-international-inedit-sur-l-egalite-femmes-hommes-dans-les-grandes-entreprises?lang=fr

Même pour les meilleures le chemin vers l’égalité parfaite est encore long puisque L’Oréal totalise 22 points sur 35. Dans les 200 meilleures entreprises, la moyenne de femmes dans l’exécutif se hisse à 20%, contre 10% en moyenne dans les 2848 suivantes.  

L’organisation réactualisera ce classement chaque année. Pour Diana Van Maasdijk , fondatrice d’Equileap, il permettra « aux entreprises, aussi bien qu’à leurs employé.e.s, aux investisseurs, aux gouvernements et à la société civile de prendre des décisions soutenues par cette analyse en profondeur ».  


Des classements de ce genre ont fleuri ces dernières années. En janvier dernier apparaissait l’indice Zimmermann, indice de la mixité dans les grandes entreprises, créé par Ethics & Boards et l’Institut du Capitalisme Responsable. Après une première édition uniquement française, il aura une dimension européenne en 2018.  

Depuis 2013, Ethics & Boards établit également, pour le gouvernement, un palmarès annuel de la féminisation des grandes entreprises.   En juin 2016 naissait aussi l’Indice Ledbetter, qui se concentre sur les grandes marques internationales, toujours en fonction de l’exigence de parité dans les entreprises

http://www.ethicsandboards.com/publications/267-le-plafond-de-verre-se-lezarde?lang=fr

Un des paradoxes de l'industrie du luxe - le fait que des hommes soient à la tête d'entreprises dont les effectifs sont majoritairement féminins et dont une part de l'audience est féminine - touche-t-il à sa fin? Pour Serge Carreira, qui enseigne le cours «mode et luxe» à Sciences Po, le lieu commun des femmes cantonnées aux fonctions de communication, marketing et ressources humaines disparaît: «Il y a eu une vraie promotion de l'égalité dans les maisons, et surtout dans les groupes. Le résultat est que, naturellement, les femmes peuvent prétendre aux postes de direction, car elles y sont préparées.»  

Les groupes multiplient les initiatives de coaching et d'accompagnement afin de faire émerger et de promouvoir les talents féminins. Cette politique volontariste porte ses fruits. Les femmes représentent 74% des effectifs du groupe LVMH (propriétaire des Échos). À date, «38% des membres des comités de direction sont composés de femmes avec l'objectif d'atteindre 50% des positions clés d'ici à 2020», souligne Chantal Gaemperle, directrice des ressources humaines et synergies du groupe LVMH. Comptant notamment 64% au sein de son conseil d'administration, Kering s'est fixé l'objectif d'atteindre la parité hommes-femmes dans toutes les fonctions du groupe d'ici 2025. Parmi ses actions, le groupe a assis son engagement sur la parentalité début 2017, avec des mesures de soutien identiques pour l'ensemble de ses salariés dans le monde.

http://equileap.org/

http://equileap.org/wp-content/uploads/2017/04/Equileap-gender-equality-global-report-ranking.pdf

Equileap used its extensive Gender Scorecard to rank companies. It looks at 19 data points in 4 categories:

A: Gender Balance in Leadership and Workforce;

B: Equal Compensation and Work/Life Balance;

C: Policies Promoting Gender Equality;

D: Commitment to Women’s Empowerment.

 

The top 5 countries are Norway, Sweden, the Netherlands, Finland and the United Kingdom, in that order. They have a higher percentage of their companies making it to the Top 200.

58% of eligible Norwegian companies rank in the Top 200, 35% of Dutch companies and 28% of UK companies.

 

In comparison, only 2% of US companies make it to the Top 200. Singapore and Hong Kong have 2% and 1%, and Japan has 0.25% in the Top 200.

 

6 companies in the Top 200 report having NO gender pay gap (+/-3%). They are L’Oreal, Transurban Group, Adobe Systems, Deutsche Boerse, Origin Energy and Enbridge. Less than 10% of companies (19) report taking action to close a gender pay gap

 

4 out of 5 companies in the Top 200 offer paid or partially paid maternity/primary care leave of more than 14 weeks. Two thirds of companies offered more than 2 weeks of paid or partially paid paternity/secondary carer leave. Most of these companies are in Europe. Fewer than 5 of the 30 US companies in the top 200 report offering both paid or partially paid maternity and paternity leave. Gender equality could be improved by more equal provision of paid parental leave for both genders.

 

Top 200 companies report an average of 20% women executives to 80% men compared to 10% women, 90% men in the overall Database.

 

Just over half the companies in the Top 200 Ranking reported having a good gender balance in their workforce (40-60% of each gender). Only 8% of companies in the remaining 2848 companies in the overall Equileap Database achieve this

 

"We believe that corporate policies that encourage gender balance and the participation of women in the workforce lead to higher profits and better risk-adjusted returns. Equileap’s research supports our thesis and provides the basis for the investment propositions we want to see in the market"

 

Equileap scored companies on 19 data points divided into 4 categories:

A: Gender Balance in Leadership and Workforce;

B: Equal Compensation and Work/Life Balance;

C: Policies Promoting Gender Equality;

D: Commitment to Women’s Empowerment.

The chart shows how well the Top 200 companies perform in each category.

 

CATEGORY A. GENDER BALANCE IN LEADERSHIP & WORKFORCE

The level at which the gender balance gap is starkest is amongst company executives, - the Top 200 companies manage an average of only 20% women to 80% men, compared to an average of 10% female to 90% male executives in the rest of the Database. There are only 6 companies in the Top 200 with 50% or more female executives: they are: BTG, Severn Trent, Easyjet PLC, Wolters Kluwer, Target and Atrium.

In the Top 200, there are only 11 companies with 50% or more women on the Non-executive Board.

 

CATEGORY C. POLICIES PROMOTING GENDER EQUALITY

Some policies promoting gender equality have become common practice among companies in the Top 200 compared to companies in the larger Database, but others are less common.

99% of Top 200 companies report providing a recruitment strategy that considers gender, compared to 62% in the overall Database.

90% report having a Social Supply Chain Policy compared to 38% in the Database.

5% of Top 200 companies report having a fair remuneration policy, compared to 1% in the Database.

 

CATEGORY D. COMMITMENT TO WOMEN’S EMPOWERMENT

Only 18% of the Top 200 companies have signed up to the UN’s Women’s Empowerment Principles.

 

The Equileap Gender Scorecard was developed to assess a company’s commitment to gender equality. It is inspired by the UN’s Women’s Empowerment Principles. The Scorecard allows Equileap to collect information methodically about the companies in its Database, based on a set of pre-identified criteria. We believe the Equileap scoring methodology is the most comprehensive ranking system available to measure a company’s progress towards gender equality.

The Scorecard currently includes 19 criteria that measure employee policies and gender balance in the overall leadership, management and workforce

of a company. For each criterion a company may be awarded between one and three points.

The points system means that Equileap can score and rank each company’s commitment to gender equality on a comparative basis. If a company receives zero, for example, for one indicator, this does not necessarily mean that bad practices are present or there is no company action on the issue. Rather, it means that Equileap has been unable to identify this in the company’s own documentation or was unable to get answers to inquiries to the company.

 

This measured 12 independently collected and publicly available criteria. A company could be awarded a maximum of 22 points. This first stage measures:

CATEGORY A: Gender balance at the non-executive, executive and senior management levels and in the workforce as well as promotion and career development opportunities.

CATEGORY C: Seven different types of workplace policies that promote equal treatment and opportunities for men and women.

Seven additional criteria were measured at this stage

CATEGORY B: Primary and secondary care-giver leave policies, flexible work schedules and equal pay.

CATEGORY D: Endorsement of the Women’s Empowerment Principles and independent gender audits.

 

CRITERIA 1

Non-Executive Board

Percentage of male and female Board of Directors as a proportion of the total number, as of the fiscal year end wherever available, otherwise as of the date of the latest filing

Where the company has a Supervisory Board and a Management Board, this refers to the Supervisory Board

 

CRITERIA 2

Executives

Percentage of male and female executives as a proportion of the total number, as of the fiscal year end wherever available, otherwise as of the date of the latest filing

Executives are either defined by the company or represent those individuals that form the company executive committee/board or management committee/board or equivalent

CRITERIA 3

Senior Management

Percentage of men and women employed in senior management positions, as a percentage of total, as of the fiscal year end wherever available, otherwise as of the date of the latest filing

Senior Management are defined and reported by the company.

CRITERIA 4

Workforce

Percentage of men and women employed at the company, as a percentage of total employees

CRITERIA 5

Promotion & Career Development Opportunities

Ratio of each gender in management compared to ratio of each gender in total employees

CRITERIA 6

Fair Remuneration

Demonstrates a commitment to ensure payment of a fair wage to all employees, even in those countries that do not legally require a minimum wage

CRITERIA 7

Equal Pay

Commitment to provide comparable wages, hours, and benefits, including retirement benefits for all employees for comparable work.

CRITERIA 8

Parental Leave

Paid leave programs for child and dependent care to both women and men (maternity leave, paternity leave, dependent care) in country of incorporation

CRITERIA 9

Flexible Work Options

Option for employees to control and/or vary the start/end times of the work day and/or vary the location from which employees work in country of incorporation

CRITERIA 10

Training and Career Development

Ensures equal access to training and career development to both men and women

CRITERIA 11

Recruitment Strategy

Commitment to ensure non-discrimination against any type of demographic group. This could be in the form of an equal opportunities policy, as described by the company

 

19% of the Top 200 companies report having a gender-balanced Non Executive Board (Between 40-60% of each gender). Only 2% of the remaining 2848 companies in the overall Equileap Database achieve this

http://www.waveautos.com/les-barometres/barometre-ethics-boards/

Deux extraits :

Avec 50 % de femmes dans son Conseil de Surveilllance PSA Peugeot Citroën est premier de l'indice Ethics and Boards Automotive 30.

Aucun des 10 groupes asiatiques de lindice ne dépasse e seuil de 10%

http://www.capitalisme-responsable.com/wp-content/uploads/2017/01/Communiqu%C3%A9-de-presse_Indice-Zimmermann_30-janvier-2017_VF-OK.pdf

Madame la Députée Marie-Jo Zimmermann, Ethics & Boards et l’Institut du Capitalisme Responsable lancent, ce 30 janvier 2017 au Palais Bourbon (salle Colbert), l’Indice Zimmermann, l’Indice de Mixité des Entreprises.

Tout juste six ans après sa promulgation, le 27 janvier 2011, les progrès observés sont considérables ! En janvier 2017, soit avant la tenue des Assemblées Générales, le seuil de 40 % de femmes dans les Conseils du CAC 40 est atteint en avance sur la loi, ceux-ci n’en comptaient que 8 % il y a dix ans – en 2006 – et 15,3 % avant le vote de la loi, en 2011. Le taux de féminisation dans les Conseils du SBF 120 a, quant à lui, plus que triplé, passant de 12,5 % avant le vote de la loi à 38,4 % en janvier 2017

L’Indice Zimmermann s'inscrit dans la droite ligne de cette loi pour poursuivre la dynamique engagée en 2011 et l'étendre à tous les niveaux de l'entreprise. Cet indice composite aura ainsi pour objectif d’établir – chaque année –une mesure objective et indépendante de la Mixité dans les Conseils et les niveaux exécutifs des entreprises du SBF120. Structuré autour de 6 secteurs d’activités issus de la classification du MSCI (Modern Index Strategy Indexes), il avocation à devenir européen, dès 2018.

Concrètement, l’Indice Zimmermann prend en considération trois dimensions : 1) la Mixité du Conseil, 2) la Mixité des instances dirigeantes exécutives et 3) la représentativité des femmes dans l’entreprise (cf. encart méthodologie ciaprès).

 

Le classement de l’Indice Zimmermann porte sur l’ensemble des sociétés cotées au sein de l’indice SBF 120 au 1er décembre 2016. Les données analysées sont issues des documents de référence portant sur l’exercice 2015 et des informations déclaratives des entreprises au 16 septembre 2016. 10 critères, répartis en trois rubriques, sont pris en compte dans l’élaboration de l’Indice Zimmermann :

Mixité du Conseil (28 points + bonus 1 point pour les Conseils déjà en conformité avec la loi Copé-

Zimmerman)

- Mixité du Conseil

- Femme Présidente du Conseil

- Mixité du Comité en charge des Nominations

- Femme Présidente du Comité en charge des Nominations

Mixité des instances dirigeantes exécutives (57 points)

- Mixité du Femme Directrice Générale

- Comité Exécutif ou de Direction

- Mixité du « Top 100 »

Représentativité des femmes dans l’entreprise (15 points)

- Ratio entre la part de femmes dans l’effectif global et la part des femmes dans l’effectif cadre

- Ratio entre la part de femmes dans l’effectif cadre et la part des femmes dans le « Top 100 »

- Ratio entre la part de femmes dans le « Top 100 » et la part des femmes dans le COMEX / CODIR

 

 

Deux derniers extraits et exemples des normes féministes qui s'imposent sous couvert d'égalité : 

http://www.businessinsider.fr/femmes-tech-france-a-suivre-sur-twitter#claude-terosier

"Elle fait, quasi quotidiennement, une revue de presse ultra-détaillée de toute ce qu'il se passe dans la tech et le féminisme. Quand elle ne doit pas se battre contre des montagnes de trolls."

"Aussi bien branchée tech que sciences, elle tweete plusieurs fois par jour de nombreux articles mais n'hésite pas à dénoncer les problèmes de sexisme ou sous-représentation des femmes dans un événement ou un organigramme."

 

https://www.zonebourse.com/PUBLICIS-GROUPE-4685/actualite/Publicis-Groupe-s-rsquo-associe-a-plus-de-150-entreprises-dans-une-action-sans-precedent-pour-la-p-25212500/

En juin dernier, il a rejoint Unstereotype Alliance, coalition d'une vingtaine d'entreprises et institutions, placée sous l'égide de UN Women, Entité des Nations unies pour l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes et dont l'objectif est de travailler collectivement à l'arrêt de l'usage des stéréotypes démodés dans chaque pays et culture. Puis, en août 2017, le Groupe a confié la RSE et le Women's Forum sujets devenus des impératifs pour ses clients comme pour ses collaborateurs à Anne-Gabrielle Heilbronner, membre du Directoire et Secrétaire Général, confirmant ainsi sa détermination à créer le meilleur environnement possible pour que ses équipes, qui contribuent à son succès, se sentent considérées et investies. Le prochain Women's Forum Global Meeting aura lieu à Paris les 5 et 6 octobre 2017.

https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Lyxor-lance-un-ETF-axe-sur-l-egalite-hommes-femmes--25446399/

Lyxor lance le Lyxor Global Gender Equality (DR) UCITS ETF, le premier ETF en Europe axé sur l'égalité hommes-femmes, dans un contexte d'accélération des encours sur la thématique de l'investissement responsable en Europe. Ce nouvel ETF vise les sociétés mondiales démontrant un engagement fort en matière d'égalité entre les sexes, l'un des trois objectifs de développement durable des Nations Unies auxquels les investisseurs attachent une importance particulière.

Pour cette stratégie, Lyxor s'est tourné vers l'expertise d'Equileap, un organisme de recherche spécialisé dans ce domaine, en partenariat avec Solactive pour la construction de l'indice.