Le g7 2018 a été une occasion de plus de maintenir le féministe et ses revendications sexistes comme discriminatoire. Nous sommes toujours surpris que des personnes présentées comme "libéraux" et comme alliés le féministe deux contraires. Bref vous l'aurez compris même si sur certains aspects nous pouvons et pour sûr les méthodes nous sommes complètement contre. Contrairement au féminisme nous sommes contre la discrimination des garçons et des hommes et nous luttons contre les stéréotypes, le sexisme et la discrimination féministes.

 

Quelques passages des recommandations :

https://g7.gc.ca/wp-content/uploads/2018/06/FR_Recommandations_ConseilConsultatifÉgalitéSexes_VFinale.pdf

 

Elles sont déterminées à revendiquer leurs droits, à montrer à quoi ressemblerait un monde plus égalitaire entre les sexes et comment toute l’humanité en profiterait. Aux côtés d’intervenants des secteurs public et privé, les femmes sont appuyées par des mouvements de plus en plus nombreux de communautés diversifiées en faveur des mêmes droits de la personne pour tous.

 

Le moment est venu de transformer cette formidable dynamique en progrès et en changements durables.

Le moment est venu pour les dirigeants du G7 de faire de l'inégalité des sexes une histoire du passé.

 

Les objectifs de développement durable (ODD) reflètent un tournant dans l’attention politique mondiale accordée aux filles et aux femmes : 193 nations se sont engagées à mettre fin à l’inégalité entre les sexes sous toutes ses formes d’ici 2030. Cet engagement reflète un consensus pour s’attaquer non seulement aux symptômes, mais aussi aux facteurs sous-jacents de l’inégalité.

 

Des sociétés dans lesquelles les filles et les femmes sont représentées sur un pied d’égalité dans les organes de décision

 

Des économies prospères, novatrices, inclusives et plus équitables

 

La réalisation de progrès à l’égard de l’égalité des sexes est l’affaire de tous, et cela ne peut se faire de façon anodine. Cela exige une transformation fondamentale du pouvoir inégal dans les relations entre les sexes, les rôles sociaux, les normes fondées sur le sexe et les stéréotypes qui sous-tendent tant de défis auxquels les filles et les femmes sont confrontées. Une action accélérée, l’intensification des bonnes pratiques et un niveau d’ambition et d’engagement politique et financier beaucoup plus élevé sont nécessaires. Des efforts, non seulement de la part des gouvernements, mais également de la société civile, des universités, des éducateurs, des institutions multilatérales, des médias, des jeunes et du secteur privé sont également nécessaires.

 

Les obstacles à l’égalité des sexes sont profondément enracinés et il ne sera pas facile de les surmonter. Mais lorsque nous réussirons – et nous le ferons si nous travaillons ensemble – nous en profiterons tous de façon exponentielle, puisque l’égalité crée quelque chose de grand pour tout le monde.

 

Il est essentiel de le faire pour résoudre les nombreux défis économiques, de développement et de sécurité avec lesquels doivent composer le G7, ses partenaires et le monde. En effet, les objectifs des pays du G7 ne peuvent être atteints si la moitié de la population mondiale – filles et femmes – est laissée pour compte.

 

Nous demandons des engagements concrets, assortis de nouveaux investissements importants, de cibles mesurables et de mesures rigoureuses de responsabilisation, qui s’appuient sur les objectifs de développement durable – y compris le cinquième ODD, Parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes d’ici 2030.

Nous recommandons des mesures qui reconnaissent la diversité des filles et des femmes, ciblent des formes multiples et croisées de discrimination et de désavantage, mettent un frein au recul des droits des femmes et ne laissent personne pour compte.

Nous recommandons aux filles et aux femmes d’ajouter la diversité de leurs voix aux programmes et d’être présentes à toutes les tables de négociation.

 

L’inégalité des sexes demeure une question morale, économique et sociale urgente. Malgré des cadres normatifs internationaux rigoureux et des décennies de réalisations importantes, les écarts économiques, politiques et sociétaux entre les femmes et les hommes demeurent importants et nos progrès sont vulnérables à la régression.

 

Le Conseil recommande entre autres aux dirigeants du G7 les mesures suivantes :

S’engager à consacrer 0,7 % du revenu national brut à l’aide publique au développement (APD) et veiller à ce que 20 % de tous les investissements d’aide aient pour principal objectif de promouvoir les droits des filles et des femmes, l’autonomisation des femmes et l’égalité des sexes. 

 

S’assurer que les femmes et les filles sont à l’abri de la violence en s’engageant à fournir un financement suffisant basé sur un exercice national d’établissement des coûts liés aux services essentiels visant à contrer la violence fondée sur le sexe (VFS),

 

Créer et déployer des mécanismes pour obliger les entreprises et les grands employeurs du secteur public des pays du G7 à augmenter le nombre de femmes dans les conseils d’administration et à tous les niveaux de gestion et de direction, dans le but d’atteindre la parité des sexes d’ici 2030.

 

Fournir de nouveaux fonds substantiels aux organisations et mouvements de défense des droits des femmes – y compris dans des contextes de crise – qui leur soient offerts à long terme, qui soient prévisibles et qui leur assurent un soutien de base pour renforcer leurs capacités organisationnelles et leurs capacités de s’adapter aux tendances, aux possibilités et aux reculs émergents.

 

Augmenter le pourcentage de l’APD consacrée aux données sur le développement (actuellement à 0,3 %) et confier le mandat à l’ensemble des bureaux nationaux de statistique de produire des données mieux ventilées par âge et par sexe. Exiger la collecte et l’utilisation de données ventilées par sexe dans tous les pays bénéficiant d’un soutien bilatéral, notamment demander l’intégration de données ventilées par sexe dans la collecte de données nationales et l’utilisation de données ventilées par sexe dans l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes dans les pays.

 

S’engager à mettre sur pied un conseil consultatif du G7 sur l’égalité des sexes, à faire le suivi du rendement du G7 à l’égard des mesures et des engagements en matière d’égalité des sexes et à en faire état, ainsi qu’à atteindre la parité des sexes dans les délégations de pays, de ministres et de sherpas du G7 d’ici 2025.

 

Reconnaître, réduire et redistribuer les tâches domestiques et de garde non rémunérées entre les familles et le secteur public, et entre les filles et les femmes et les garçons et les hommes, en investissant dans des services universels d’éducation et de garde d’enfants financés par l’État et en veillant à ce que les entreprises et les organismes sans but lucratif offrant des services de garde soient bien réglementés.

 

Instituer ou améliorer des programmes de congés parentaux payés afin de soutenir toutes les familles admissibles. Fixer un objectif selon lequel les hommes réaliseraient 50 % des tâches domestiques et de garde non rémunérées en l’espace d’une génération, instituer des congés parentaux non transférables et consacrer des efforts de sensibilisation de la population pour atteindre cet objectif.

 

Intégrer l’analyse comparative entre les sexes, la budgétisation sensible à la sexospécificité et l’audit selon les sexes tout au long de l’élaboration et de la mise en oeuvre des politiques. Rendre l’analyse comparative entre les sexes obligatoire dans le cycle budgétaire en adoptant des approches permanentes, participatives et transparentes de l’analyse fondée sur les sexes et de la budgétisation et en proposant des mesures législatives visant à l’inclure dans les processus de gestion budgétaire et financière des gouvernements.

 

concevoir des systèmes de paiement numérique et des programmes de protection sociale pour répondre aux besoins des femmes.

 

Inciter le secteur privé à réaliser l’égalité salariale entre les femmes et les hommes dans l’ensemble des entreprises et à tous les niveaux de gestion d’ici 2030, avec des sanctions en cas de non-respect; et adopter un modèle de rapport annuel publié chaque année de type « se conformer ou s’expliquer » contenant des données ventilées par sexe sur l’équité salariale.

 

L’égalité des sexes est le principal garant de la paix – plus que la richesse ou le niveau de démocratie d’un État.

 

Donner aux femmes les moyens de tirer parti des avantages d’une économie à faibles émissions de carbone et résiliente au climat, notamment en veillant à ce que les femmes tirent également profit de l’accès aux nouvelles technologies et en assurant le leadership, la participation et la voix des femmes dans les processus décisionnels mondiaux, nationaux et communautaires en matière de climat.

 

Affecter 50 % des fonds aux pays touchés par des conflits, en particulier pour les femmes et les activités de paix et de sécurité, et associer des plans budgétaires à tous les plans d’action nationaux sur les femmes, la paix et la sécurité d’ici 2020.

 

Intégrer des conseillers pour l’égalité des sexes dans les processus de planification opérationnelle des forces militaires du G7 et élaborer des directives au niveau international sur les changements à apporter à la doctrine militaire afin de s’assurer que les armées nationales collaborent avec les organisations de la société civile, en particulier les organisations communautaires de femmes.

 

 

Voici des extraits d'un article, pour suivre un peu l'actualité du G7 sur les questions de genre. Nous pouvons que Madame Trump étant amis avec Mme Clinton Chelsea doit être bien sensibilisé sur le féministe. Monsieur Trump et sa fille ont déjà été présents à ce genre de réunion de souvenir cela doit être consultable sur le site de l'observatoire de l'égalité ou il était favorable à la mise en place de quota pour les écoles d'ingénieures. Après quand l'article aborde le congé maternité ou l'émancipation économique des femmes nous savons que pour la premiere cité c'est une étape de transition et l'émancipation économique des femmes là on peut s'interroger sur les méthodes, les critères, la stratégie de même que l'investissement  de 3 milliards de dollars en faveur de l'éducation des femmes et filles en situation vulnérable. Pour finir nous ne sommes pas du tout surpris de voir que le conseil comprenait Madame Laguarde que Monsieur Macron a décidé de le pérenniser il est important aussi de connettre la doctrine féministe des membres du G7  appliquer dans le domaine éducatif, législatif, économique, institutionnelle,... .

 

https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/paris-propose-a-ivanka-trump-de-sieger-a-un-conseil-du-g7-sur-l-egalite-femmes-hommes-7e1b3c

"La France, qui préside le G7 en 2019, a indiqué vendredi avoir proposé à la fille du président américain, Ivanka Trump, de devenir membre du conseil consultatif sur l'égalité des sexes de ce club des pays riches."

"Mme Schiappa, qui a rencontré jeudi à la Maison Blanche le directeur de cabinet d'Ivanka Trump pour lui transmettre cette proposition, a souligné ses combats pour le congé maternité ou l'émancipation économique des femmes."

"Sur fond de tensions autour des droits de douanes, les Etats-Unis avaient ensuite retiré leur soutien au communiqué final du G7, dont un volet concernait les droits des femmes.

Washington ne s'était pas non plus associé à un investissement de près de 3 milliards de dollars en faveur de l'éducation des femmes et filles en situation vulnérable.

La France, qui a fait de la lutte contre les inégalités une priorité de sa présidence du G7, espère faire revenir Washington à la table des discussions."

"Le sujet de la lutte contre les inégalités entre les genres est un sujet politiquement sensible, notamment sur les questions d'accès à la contraception ou de l'avortement, ou sur les droits des homosexuels.

Le conseil consultatif du G7 a été créé en 2018 par le Canada et comportait alors 21 membres, dont la philanthrope américain Melinda Gates, la directrice du FMI Christine Lagarde et la Nobel de la Paix Malala Yousufzaï.

Le président français Emmanuel Macron, qui accueillera le prochain sommet du G7 à Biarritz (sud-ouest de la France) du 24 au 26 août, a décidé de pérenniser ce conseil consultatif.

Les membres du G7 sont l'Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l'Italie, le Japon et le Royaume-Uni."