Voici quelques passages sur le féministe et l'égalité pendant l'élection présidentielle et la nomination du gouvernement. Nous pouvons dire plusieurs choses tout d'abord pour le deuxième débat  le CSA ne voulait pas d'un duo d'intervieweurs masculins et demande qu'il soit mixte mais quand l'interview était menée par Ruth Elkrief et Laurence Ferrari, nous n'avons pas entendu le CSA. Un deuxième  pendant la campagne présidentielle la parité et droits des femmes ont encore été associés, nous sommes contre cette méthode de "parité" comme celle des quotas et méthodes qui les accompagnent donc nous sommes contre le fait de les associés de même ce n'est pas parceque dans une loi un texte de loi ou toute autre initiative reprend les termes égalité, droits des femmes, contre le sexisme pour faire simple que les méthodes, la doctrine, les engagements, les lois ne sont pas sexistes et discriminatoires il existe deux sexes. et la neutralité ce n'est pas "droits des femmes" ou au féminin.

Nous avons relevé différents passages tantôt pour relevés les normes féministes dit "d'égalité " (parité, représentation, quota,...) ou d'orientation féministe on peut s'étonner au passage à titre d'exemple que pour Nathalie Kosciusko-Morizet c'est l'aspect femme qui a fait sa qualification pour l'obtention des parrainages par des hommes car la droite à une "image machiste" un exemple elle ne respectait pas la parité donc le partie (LR à une amende) alors pour les féministes ils sont contre les femmes, il faut dire que la droite a elle aussi instauré ce système d'égalitarisme quand il était au pouvoir et pas lutter contre par exemple pour la loi du 4 août  2014 ( la droite c'est peu opposé) il y a de quoi être totalement opposé sur de nombreux textes et mots employés dans cette loi discriminatoire et sexiste.

 

http://www.boursorama.com/actualites/les-femmes-se-fraient-un-chemin-dans-la-campagne-presidentielle-fe10cad4433900ad6133184f9dca8631

Un femme présidente de la République ? Première ministre ? Un gouvernement paritaire ? Si la France commence à combler son retard en terme d'égalité hommes-femmes dans les assemblées locales, le fossé reste béant au plus haut du pouvoir.

Bien placée dans les sondages d'intentions de vote pour le premier tour, mais toujours battue au second, la fille de Jean-Marie Le Pen fait exception dans un univers très masculin.

Il n'y avait ainsi qu'une seule femme candidate, sur sept prétendants à chaque fois, aux primaires de la droite et de la gauche : Nathalie Kosciusko-Morizet pour les Républicains et Sylvia Pinel pour le Parti radical de gauche.

Dans le gouvernement, l'embellie est due au choix de François Hollande d'imposer dès 2012 une parité respectée dans les équipes qui ont suivi, permettant à la France d'accéder à la deuxième place en Europe sur ce point, juste derrière la Suède.

"La parité gouvernementale devient quelque chose de normal, d'acquis, et la prochaine majorité serait en difficulté si elle ne respectait pas cette règle, pourtant non écrite", a déclaré à Reuters Mariette Sineau, chercheuse au Centre national de la recherche scientifique.

Dans ce paysage, Marine Le Pen occupe une place à part.

"Que le parti le plus machiste et le plus anti-féministe soit représenté par une femme est un paradoxe inquiétant", commente Mariette Sineau.

"Marine Le Pen a joué la corde féministe en se présentant en tant que mère de trois enfants qui se veut proche des femmes des catégories populaires. Elle a aussi instrumentalisé le féminisme, en faisant une sorte de 'machine de guerre' contre l'islam et les femmes voilées", analyse-t-elle.

Malgré une omniprésence dans le débat, force est de constater que la candidate FN n'a guère à subir les remarques sexistes auxquelles sont confrontées nombre de ses consoeurs.

 

En terme de parité, la loi a engendré des progrès dans les assemblées locales - municipales, départementales, régionales - mais le retard reste important au Parlement où un quart des élus seulement sont des femmes - 27% à l'Assemblée nationale et 25% au Sénat -, plaçant la France au 15e rang en Europe.

"On peut espérer une féminisation de l'Assemblée nationale aux prochaines législatives grâce aux lois votées sous ce quinquennat", note Mariette Sineau.

La politologue fait référence au texte alourdissant les pénalités pour non respect de la parité qui devrait obliger les partis à revoir leurs listes, sachant que Les Républicains ont payé chaque année plus de trois millions d'euros d'amende, et le Parti socialiste plus d'un million.

 

La parité et de la représentation on est obligé de discriminer pour répondre à des objectifs, classement dit égalités la femme n'est pas le seul sexe discriminé et la représentation ne signifie pas l'égalité.  Pour le FN nous savons que la proposition 99 Rétablir l’égalité réelle et la méritocratie en refusant le principe de « discrimination positive » si ça vise les normes féministes quota, parité, la discrimination masculine c'est une proposition contre le sexisme de même que la propostion (similaire à monsieur Fillon) 55 : Rétablir la libre répartition du congé parental entre les deux parents.

 

http://www.leparisien.fr/politique/parite-en-politique-les-femmes-entre-stereotypes-et-autocensure-08-03-2017-6743856.php#xtor=AD-32280599

Cette absence de vivier s’explique par l’absence de promotion paritaire. Très peu de femmes sont à des postes à haute responsabilité dans les partis. Il y aussi un phénomène d’autocensure. Les femmes ont tendance à accepter des fonctions ministérielles, des délégations municipales en accord avec leur formation ou leur expérience antérieure. C’est ainsi qu’on les retrouve dans les domaines de la santé, des affaires sociales, de la petite enfance… Cela s’explique une nouvelle fois en grande partie par notre socialisation. On dit souvent : une femme accepte un poste si elle se sent capable à 140%, alors qu’un homme accepte s’il se sent capable à 40%.

 

C’est quelque chose de co-construit. A partir de 2000 et du vote de la loi sur la parité, les professionnels de la politique, les communicants et les journalistes ont surfé sur l’idée que les femmes faisaient de «la politique autrement», qu’elles étaient plus proches de gens, abordaient les sujets de façon plus concrète. Les femmes ont accepté de jouer le jeu, parfois à leur propre insu.

 

Oui, en quelque sorte, il s’agit d’un piège auquel il est difficile d’échapper. Mais attention, je ne dis pas que tout cela est une pure construction et que les femmes ne font pas de la politique autrement. L’effet de la socialisation et des codes inculqués aux hommes et aux femmes depuis l’enfance pèse forcément dans les comportements. C'est la complexité d'un tel sujet.

 

Plus la part d'un sexe est nombreuse plus les possibilités d'accéder aux fonctions dirigeantes et importantes sans les quotas, répartition sexuée et parité et politique sexué aurons-nous les mêmes pourcentages ou nombre ? A partir du débat sur la parité les féministes (certaines étaient contre) et autres défenseurs de cette loi disaient qu'une femme "faisait autrement" de nombreuses enquêtes "feministe" continue dans cette voie ou avec 20, 30 40 % de femmes il y a une représentation qui améliore tout en politique les voix, la participation pour l'entreprise les bénéfices, la productivité,... . Qu'il y est des différences ses normales dans la façon de voir les choses, les normes de réussite mais cela ne veut pas dire un sexe supérieur ou inférieur c'est une différence on peut regretter que les normes féministes (obsédées par la répartition de sexe, égalitarisme, quota,... ) n'est pas prit en compte les deux sexes... .

Quant au code inculpé depuis l'enfance remplacé "l'effet de la socialisation et des codes inculqués" par d'autres  " effet de la socialisation et des codes inculqués" qui sont loin d'être non sexiste et discriminatoire bref des normes féministes à part faire des beaux tableaux de l'égalité.

 

 

http://www.boursorama.com/actualites/pas-notre-presidente-des-feministes-appellent-a-faire-barrage-au-fn-e9b2b6b42f39d0a20bacd4c2267c806aHYPERLINK \l "comments"

"Les chantiers à mener sont encore nombreux", préviennent les signataires, listant les "priorités": égalité salariale et professionnelle, parité dans la société, recul des violences sexistes, accès garanti à la contraception et à l'IVG, défense de la laïcité, et procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes.

"Derrière le ravalement de façade, se cache une réalité profondément anti-féministe", poursuit l'association, qui rappelle que des élus frontistes ont "supprimé à Hayange (Moselle) des subventions du Secours Populaire, qui vient en aide aux personnes précaires, dont de nombreuses femmes élevant seules leurs enfants", ont "voté au Parlement européen contre le droit d'avorter", ou encore se sont opposées à la loi du 4 août 2014 sur l'égalité entre les femmes et les hommes.

L'adversaire de Mme Le Pen "se targue de proposer des mesures concrètes mais les mesures généralistes qu'il prône vont détériorer la vie des femmes, telles que l'allongement possible du temps de travail, le contrôle strict des chômeuses et chômeurs, l'adhésion à l'Europe de l'austérité", a estimé de son côté le Collectif national des droits des femmes.

http://www.boursorama.com/actualites/la-republique-en-marche-presente-ses-candidats-aux-legislatives-d960be4be057a4ae830c504dd70c53aaHYPERLINK "\l "comments""

Pour La République en marche ses candidats aux législatives 19 000 dossiers 71 % de candidats hommes donc 29 % femmes grâce a la parité 50 % de retenu de chaque sexe bientôt une loi pour les dossiers de candidatures 71 % d'hommes en politique c'est stéréotype, sexisme, discrimination.... .

 

https://fr.news.yahoo.com/edouard-philippe-%C3%A0-matignon-associations-f%C3%A9ministes-inqui%C3%A8tes-174835833.html

Les associations Osez le Féminisme et les effronté-e-s ont exprimé lundi soir leurs inquiétudes après la nomination d'Edouard Philippe à Matignon, la première estimant que l'égalité entre les femmes et les hommes ne semble "pas une priorité" pour lui.

L'ex-député UMP de Seine-Maritime s'était abstenu sur la loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples homosexuels en 2013, ainsi que sur la loi du 4 août 2014 pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes, a souligné Osez le féminisme dans un communiqué.

Les deux associations ont par ailleurs regretté que le nouveau président n'ait pas choisi de nommer une femme Premier ministre, comme il l'avait évoqué pendant la campagne.

L'égalité entre les hommes et les femmes ce n'est pas la loi du 4 août 2014 qui est une loi discriminatoire, contre les hommes et les garçons, et sexiste elle n'a d'égale que le nom, le reste c'est les méthodes féministes traditionnelles. Nommer une femme car femme par alternance homme-femme, le féministe et leur norme "égalité"... .

 

https://m6info.yahoo.com/finalement-il-ny-aura-pas-de-ministere-plein-et-entier-des-droits-des-femmes-dans-le-gouvernement-macron-143917913.html

Pas un ministère “plein et entier des Droits des Femmes”, un "secrétariat d’Etat à l’Égalité entre les femmes et les hommes" cependant il ne faut pas être inquiets le féministe pourra toujours appliquer et exiger ces normes sexiste et discriminatoire, aura toujours de l'argent public le nom changent les méthodes et moyens sont identiques.

Un rappel :

Ministère des droits des femmes ou secrétariat d'états à l'égalité entre les femmes et les hommes (écriture féministe obligatoire)

=

Ministère ou secrétariat d'états de la discrimination masculine sous couvert l'égalité (plus un égalitarisme), de la répartition sexuée, du financement féministe et du sexisme et de la discrimination sexué légal

 

 

http://www.boursorama.com/actualites/vers-une-assemblee-plus-feminine-mais-toujours-en-quete-du-graal-de-la-parite-d1e963bb801d16918eaff06440583a04

Le long chemin vers la parité à l'Assemblée nationale devrait connaître un petit coup d'accélérateur en juin sous l'effet d'un renouvellement inédit et de sanctions accrues, mais atteindre une proportion de 50% de députées restera "un voeu pieu".

Cela mettra fin à "une situation tout à fait anormale", souligne Mariette Sineau, directrice de recherche CNRS au CEVIPOF (Sciences Po), la France ayant été reléguée au "pas très glorieux" 64e rang mondial.

Mais le message de la loi d'août 2014, qui double ces pénalités, "a été entendu", estime Catherine Coutelle (PS), présidente de la délégation aux droits des femmes de l'Assemblée sortante.

Avec globalement 42,4% de candidates (40% en 2012, 41,6% en 2007), "le compte n'y est toujours pas", a regretté cette semaine le HCE.

- "Patriarcat ancré" -

Mais, relève Mme Ameline, qui se représente comme députée, "quand on a beaucoup de sortants, c'est très difficile", "on ne peut pas non plus éliminer tous les candidats pour mettre des femmes".

Pour Claire Serre-Combe, porte-parole d'Osez le féminisme, les partis réalisent qu'en 2017, ne pas respecter la parité, "c'est être ringard". Elle fait un "voeu pieu" d'une Assemblée "ni plus ni moins" représentative de la société.

Une association d'ex-députées créée notamment par Mme Coutelle entend les aider à s'y retrouver et veiller aux lois sur la parité dans ce Palais-Bourbon où, depuis fin 2016, trône une Olympe de Gouges statufiée.

 

La parité (construction féministe et sociétale) en politique comme dans d'autre secteurs répond à des classements dits "égalité" de représentation de sexe féminin l'important c'est le nombre de femmes la discrimination de sexe (contre les hommes) n'existe pas pour elle, a notre avis elles souffrent surement des stéréotypes et d'un sexisme ordinaire. Quant au patriarcat il en a pris un sacré coût, depuis de nombreuses années avec les dernières lois comme celles du 4 août 2014 et d'autres en préparation nous sommes rentrés dans des normes de société féminines  et féministes.

Voici une remarque intéressante http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?rubrique76 du 24 mai 2017 parmis les passages marquants

Elle nous apprenait qu’en 2013, 1% des femmes étaient inscrites à un parti, contre 2% des hommes. Le taux d'adhésions il n'y pas de discrimination et d'ailleurs il y des couples... .

comment un tiers de femmes adhérentes pourraient-elles produire au final une moitié de candidates ? Cela ne signifie en rien que "les" femmes en général soient moins motivées pour l’activité politique : cela signifie que la proportion de celles qui sont motivées est moindre que celle des hommes motivés (en tous cas à notre époque).

Un tiers d’adhérentes au départ, 42,4% de candidates à l’arrivée ! Il n’y a vraiment pas de quoi se plaindre ! C’est pourtant ce que font unanimement les médias, avec des titres stéréotypés : les partis encore loin du compte, le compte n’y est toujours pas, la parité toujours pas respectée... tout cela étant attribuée implicitement à la présumée "classe des hommes".

Or les candidatures "divers" ne sont féminines qu’à 38,5%, les candidatures DG à 30,4%, et DD à 31,3%. Autrement dit, même dans les conditions où les partis ne jouent aucun rôle, la motivation féminine pour candidater est nettement inférieure.

Cela n’a d’ailleurs rien de scandaleux : dans l’Education nationale, la Justice ou la médecine, c’est la motivation masculine qui est inférieure. C’est dommage, mais personne ne déclenche des campagnes de pleurnicherie collective, ni n’en fait le reproche à une présumée "classe des femmes". 

Et croyez-nous, ce n’est pas terminé : OLF (entre autres) revendique des quotas dans le gouvernement, l’ordre protocolaire, les EPCI, etc.

Au fait, OLF vient de tenir son AG et de renouveler son CA, lequel compte, pour 48 femmes... 2 hommes ! C’est ce qui s’appelle faire une différence entre la théorie et la pratique ! Voir p. 36 : https://issuu.com/osezlefeminisme/docs/20170520_powerpoint_ag_olf_final

 

Une preuve de plus que la droite adopte les normes égalitarisme de gauche cela c'était déjà vu lors des différentes lois "égalité" :

« Nous ne pouvons plus accepter que l’on nous dise au moment des législatives qu’il n’y a pas de femmes à investir. La parité a fait émerger beaucoup de profils féminins dans les exécutifs locaux. Il faut les repérer et les accompagner dans la prise de responsabilités au sein de notre mouvement » écrit Hélène, militante du Val-de-Marne. Il est temps que notre mouvement politique, à l’instar de nombreuses entreprises en matière de ressources humaines, permette à davantage de femmes de prendre leur place au sein du mouvement. Cela impliquera d’adopter des mesures pour les aider à concilier vie familiale, vie professionnelle et un engagement politique dont on sait qu’il est chronophage.

https://d3n8a8pro7vhmx.cloudfront.net/republicains/pages/9626/attachments/original/1509996550/Rapport_de_la_Refondation_de_la_Droite_et_du_Centre.pdf?1509996550

 

 

Un exemple de la construction féministe et on fera l'impasse sur des événements comme Woman Future et la vision de femme on peut se poser de nombreuses questions sur "l'égalité" que l'on nous vend depuis quelques années. Une dernière remarque la banque au masculin sa existe ? aucun intérêt ? la banque au féminin c'est sexiste et discriminatoire mais il y a le "pour femme"... .

http://www.edmond-de-rothschild.com/site/France/fr/banque-privee/nos-expertises/la-banque-au-feminin

Le groupe Edmond de Rothschild vous invite à rejoindre un réseau de femmes animées par des intérêts communs : sécuriser leur avenir, assurer la protection de leurs enfants, se donner les moyens de leurs projets personnels et professionnels, renforcer leur autonomie en matière de gestion de patrimoine.

Les Rencontres du 47, le réseau de femmes de Edmond de Rothschild, où nous abordons toutes les thématiques financières et d’investissement (immobilier, placements, diversification des actifs, protection et transmission, philanthropie), vous permet de vous retrouver régulièrement autour de sujets d’actualité.

Edmond de Rothschild est aussi partenaire du réseau Le Spot, un réseau social féminin privé, qui fédère 2000 femmes françaises et internationales.

 

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