Selon Le Monde, les ministères de la Justice et des Armées devrait être sanctionnés pour ne pas avoir respecté la loi Sauvadet sur la parité. L'amende pour le Ministère des Armées serait de 120 000 euros. Pour rappel depuis le 1er janvier 2013, la Sauvadet impose un taux minimum de personne de chaque sexe parmi les personnes nommées pour la première fois aux principaux emplois de l’encadrement supérieur et dirigeant de l’État, des collectivités territoriales et de la fonction publique hospitalière. Ce dispositif conçu de manière progressive prévoyait une montée en charge qui s’est achevée le 1er janvier 2017 en portant le taux à 40 %.Pour faire simple la loi Sauvadet c'est un des nombreux dispositifs féministes dit "égalité" visant à féminiser les fonctions d'encadrement le tout sans distinction de sexe. Nous avons extrait quelque passages  :

 

D’abord, je voudrais rappeler que le ministère de la Défense compte un peu plus de 20 % de femmes parmi ses personnels, 15,5 % dans ses effectifs militaires et 37,7 % dans ses personnels civils. Ensuite, l’objectif de 40 % ne prend en compte que les premières nominations, pour un même groupe d’emploi. Autrement dit, même quand une femme passe d’un poste de direction à un autre de même niveau, cela n’est pas comptabilisé. Les années précédentes, nous avons atteint tous les seuils fixés. Et même dépassé les objectifs en 2015, avec 32 % ! Nous sommes aujourd’hui à 26 % de femmes dans les postes d’encadrement, dont seulement 19 % de “primonommées”.
Vous faites les frais d’un vivier trop limité…
Le vrai sujet, c’est la proportion de candidates par rapport à la proportion de femmes nommées : pour 19 % de candidates, il y a 26 % de femmes finalement nommées. Pourquoi ? Parce que le comité d’audition choisit les meilleures, sur des critères de compétences, et il s’est trouvé qu’en 2016, c’étaient un peu plus souvent des femmes. Nos grilles d’entretien n’évaluent que les compétences et nous ne sélectionnons que sur ces critères ; ces chiffres prouvent que cela ne défavorise pas les femmes, au contraire.

La défense devra donc payer de lourdes amendes en 2017…
Nous appliquons les règles. Le cœur de métier du ministère de la Défense, c’est d’abord d’assurer la sécurité des Français, y compris sur le territoire français. La question de la “parité” ne vient pas intuitivement à l’esprit comme première dans notre ministère. Et pourtant, il est considéré comme exemplaire en la matière. Il est l’un des premiers à avoir produit une feuille de route sur l’égalité ; il a mis en place un haut fonctionnaire à l’égalité avant même que ce ne soit obligatoire. Depuis 2016, cette fonction est même confiée au DRH, preuve que l’égalité fait partie intégrante de la politique RH.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2017/12/29/loi-sauvadet-la-defense-epinglee-comme-prevu-18895.html

 

C’est ainsi que, en 2017, cette loi prévoyait que 40% des primo-nominations fussent réservées à des femmes (ou à des hommes, s’ils sont minoritaires dans l’administration qui les emploie).
 
Et, selon le quotidien Le Monde, deux ministères ont été épinglés pour avoir manqué aux obligations imposées par la loi Sauvadet : ceux de la Justice et des Armées. Le premier devra s’acquitter d’une amende de 60.000 euros tandis que le second devra débourser 120.000 euros (soit l’équivalent de 11 heures de vol à bord d’une Alouette III).

 

« L’application de la loi a pu apparaître inadaptée pour un certain nombre de corps, compte tenu de leurs taux de féminisation croissants ou, pour la magistrature, de son statut spécifique d’indépendance », a commenté Youssef Badr, le porte-parole du ministère de la Justice.

Cette explication vaut en partie pour les armées. Selon des statistiques publiées en 2015 [.pdf], la fonction publique compte 62% de femmes. Plus précisément, ce taux est de 54% pour la fonction publique d’État, de 61% pour la fonction publique territoriale et de 77% dans la fonction publique hospitalière.

Toujours d’après la même source, les ministères les plus « féminisés » sont l’Éducation nationale (71%) et le Travail (70%). A contrario, ceux qui comptent le moins de femmes sont ceux des Armées (22%) et de l’Intérieur (28%).

En 2015, les femmes représentaient 37,7% des effectifs civils du ministère des armées et environ 15,5% des effectifs militaires (31.424 sur 202.964). « Ce chiffre permet à l’armée française de s’élever au quatrième rang des plus féminisées au monde », avait souligné Florence Parly, Mme le ministre des Armées, lors d’une intervention au « Women’s Forum Global Meeting. »

Aussi, le « vivier » n’étant pas encore suffisant, les objectifs fixés fixés par la loi Sauvadet sont difficiles à atteindre, malgré les efforts du ministère des Armées en matière d’égalité professionnelle. En avril 2014, Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, avait noté que « les femmes qui accèdent aux postes à responsabilités, y parviennent dans les mêmes conditions que les hommes », c’est à dire « par la reconnaissance de leurs compétences. »
 
 
 
 
Sur la chaîne franceinfo, Mme Schiappa a par ailleurs confirmé que deux ministères avaient été sanctionnés - 120.000 euros d'amende pour le ministère des Armées, 60.000 euros pour le ministère de la Justice - pour ne pas avoir nommé suffisamment de femmes à des postes de hauts cadres de la fonction publique.

La loi Sauvadet de mars 2012 prévoit en effet l'instauration progressive d'ici à 2018, sous peine de pénalités financières, d'un quota de 40% de femmes parmi les hauts fonctionnaires nommés chaque année.

"L'Etat n'est pas exemplaire, il doit le devenir, c'est un des axes prioritaires de ma feuille de route", a déclaré Mme Schiappa. "Pour une des première fois, (...) nous appliquons ces pénalités financières aux ministères qui n'ont pas en 2016 respecté leurs obligations".

 

Ce que nous pouvons en dire :

Le ministère des armées et considérait comme bastion masculin comme d'autres métiers, fonctions, écoles deux exemples les métiers techniques ou de l'ingénierie les méthodes pour obtenir cette égalité sont connues et contestables :

comme d'autres ministères, entreprise, métier et fonction elles doivent être féminisées. L'important et "l'égalité" c'est-à-dire le nombre ou le pourcentage de femme.

Un homme et une femme militaire ne passent pas les mêmes épreuves physiques et n'ont pas les mêmes notations quand ces barèmes sont revus ou établis en fonction des spécialités c'est toujours par soucis de féminisation.

Le ministère des armées comme les entreprises sont soumis à des normes sociales féministes. Elles doivent signer des chartes dites égalités sans oublier les lois de "parité" et "d'égalité réelle".

Comme pour le civil, les femmes dans les forces armées ça doit être sanctuarisé en plus des lois et aménagement divers comme un réseau de femme "avec les femmes de la défense" ont fait également des colloques et rapports ou le nombre de femmes par armées, grade, spécialité et mentionner et les pistes pour l'augmenter sont évoqué toujours sans distinction de sexe et discrimination masculine.

 

 

Qui a dit que les forces armées n'appliquent pas des normes féministes dites "égalité" :

Où en est la féminisation de la Marine?

La proportion de femmes a régulièrement augmenté depuis l'ouverture des navires aux personnels féminins en 1993. Le taux est désormais de l'ordre de 14%. Les premières patrouilles de sous-marins intégrant des femmes sont prévues cette année. On constate que le taux de féminisation n'augmente plus depuis quatre ans. Cela tient sans doute au fait que la population dans laquelle on recrute n'est pas paritaire, notamment dans les métiers techniques ou de l'ingénierie. Nous nous refusons de toute façon à toute forme de quota et tous nos métiers sont ouverts aux femmes. Seule la compétence compte.

 
 
 
 

http://www.martin-van-creveld.com/1120-2/

  1. Social changes. In the Israel in which I grew up, the Israel of the 1950s and 1960s, the best thing anyone could be was a soldier and a “fighter” (in English). To the point where the first Hebrew-language song I, having arrived from the Netherlands as a four-year old, learnt had to do with how wonderful soldiers were and how the girls should welcome them (instead of looking for opportunities to accuse them of sexual harassment, as is currently the case). To the point where people sent each other New Year cards with pics of soldiers, tanks, jeeps, etc. And to the point where youngsters who for one reason or another were not drafted sometimes committed suicide. But no longer. Much the best positions the IDF has to offer are in intelligence, computers, and combinations of the two. To the point where people are prepared to pay for having their offspring enter them. And with good reason: as was described in D. Senor and S. Singer’s Startup Nation (2011), it is these units that lead to good jobs and, here and there, great wealth. Adding a hundred dollars to combat soldiers’ monthly pay, which has recently been decided upon, is unlikely to change this situation.
  2. The role of women in the military. The IDF during its years of glory was the world’s only army to draft women and provide them with some kind of weapons training, albeit that it was almost purely symbolic. In return for not having to fight or shed their blood, women served for shorter periods, had to be content with less glamorous work, and enjoyed limited prospects for promotion. No longer. Owing to their physical weakness, women are still very rare in any units where they have to do excessively heavy work, let alone such in which they might become casualties if war breaks out. For example, when announcing the graduation of the first thirteen “tankwomen” the other day the IDF was careful to point out that they would not serve in any dangerous sectors. Nor is it clear who is going to do the heavy maintenance work required. Women can volunteer for “combat” units if they feel like it; men are assigned even against their will. Meanwhile, in units and positions that do not come under fire and do not require such work, women have gained complete equality. Women in other words, get all the cushy jobs. Nor, owing the above-mentioned social changes, can men compensate by serving in combat units. Not to put too fine a point on it, men get screwed.
  3. Until 1973 inclusive the IDF always fought enemies stronger, or at any rate more numerous, than itself. As it did so it heaped glory on itself. No longer. Starting as far back as the invasion of Lebanon in 1982, it has fought weak opponents almost exclusively. So much so, indeed, that in many cases the term fought—as against Palestinian kids armed with nothing more dangerous than rocks—has become a misnomer and should have been put in apostrophes. Fighting the weak, the IDF became weak. Its performance deteriorated and its victories no longer counted as such. To quote Friedrich Nietzsche, nothing is more boring than a victory endlessly repeated. Especially because, as the very need to repeat them shows, the victories in question are, in reality, no victories at all.